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Bienvenue à Ioannina

Ioannina, un pôle d’attraction pour de nombreux grecs ainsi que pour les touristes du monde entier, est une ville prête à accueillir les visiteurs sous le joug des traditions de l’Épire en leur proposant de vivre une combinaison unique de son riche passé et de son présent impressionnant. Bâtie sur les rives du lac légendaire de Pamvotis, à une altitude de 470 m dans le nord-ouest de la Grèce, Ioannina est la plus grande ville d’Épire mais aussi une des plus peuplées du pays. L’histoire se promène à coté de vous en regardant divers lieux, son paysage magnifique unifiant les montagnes à l’eau, les musées à leurs articles d’exposition uniques, ainsi que les monuments, et vous amène à l’Antiquité, à l’époque méso-byzantine, à celle de l’Empire byzantin tardif, à l’occupation ottomane ainsi qu’à l’histoire moderne. Et puis, on arrive à la ville actuelle avec ses infrastructures contemporaines (l’université, les hôpitaux, l’aéroport, les autoroutes modernes comme l’Egnatia et les périphériques, les transports urbains et à longue distance, les centres culturels et spirituels) qui offrent de nombreuses manifestations culturelles tout au long de l’année mais aussi, un marché traditionnel et moderne, des possibilités variées de divertissement, d’hébergement et de restauration.

Une ville… multiculturelle

Ioannina se présente comme une ville multiculturelle et pluraliste pas seulement par les légendes. Ses églises dont l’architecture est remarquable, ses mosquées et une des synagogues les plus importantes en Grèce, reflètent le caractère multiculturel de la ville. La coexistence des Chrétiens, des Musulmans et des Juifs se concrétisa pendant qu’Ali Pacha était au pouvoir.

L’échange de populations suivant la Catastrophe d’Asie-mineure et l’extermination des juifs par les Allemands a changé les proportions démographiques. De nos jours, bien qu’il n’y ait plus de musulmans et que le nombre des Juifs ayant survécu aux camps de concentration ait diminué, la ville a maintenu cette partie de son identité. Aujourd’hui, restent quatre mosquées, dont les trois sont bien conservées, ainsi qu’une synagogue juive qui ayant été bâtie en 1826 constitue l’édifice de culte le plus beau et plus grand de la communauté grecque juive.

LA VILLE-L’HISTOIRE-RAPPEL HISTORIQUE

La situation géographique, l’Antiquité, la période chrétienne jusqu’au Xe

siècle et les premières références du toponyme.

La situation géographique, l’Antiquité, la période chrétienne

La ville de Ioannina est bâtie sur la rive ouest du lac Pamvotis, presque au milieu d’un bassin encerclé par les montagnes Mitsikeli, Tomorros et Xerovouni. Quant à l’histoire et sa planification spatiale, une péninsule rocheuse a été le noyau de la ville, qui donne sur deux collines dans le sud-ouest et dans le nord-ouest. Cette situation de bastion naturel a été fortifiée pendant la période hellénistique, comme en témoigne une partie du mur qui a été découvert sous les remparts ottomans et byzantins près de l’entrée principale de la forteresse. Partout, sur toute sa superficie, les fouilles archéologiques ont révélé des reliques de construction datant de la période classique tardive ainsi que de la période hellénistique.

La recherche n’est pas encore réussie à associer la position antique avec celle citée dans des sources testimoniales. La carte historique de cette période-là est complétée par les acropoles antiques voisines de Megalo Gardiki, village lié à Passaronas qui était la capitale de Molossoi, et celle de Kastritsa se situant sur la rive sud du lac, anciennement ville de Tekmona. A quelques kilomètres de la ville de Ioannina se trouve, également, le grand centre religieux de Dodone.

En 168 après J.-C, l’Épire tombe sous la domination romaine et les résultats de la période romaine à l’intérieur du Château de Ioannina reflètent que l’habitation de la ville continue pendant cette période. A l’aube du IVe siècle, suivant la réforme administrative de Dioklitianos, l’Épire et la partie la plus méridionale de l’Albanie ont été annexées à la province de la Vieille Épire (Epirus Vetus) dont Nicopolis est devenue la ville principale.

La localité de Kastritsa a survécu jusqu’au VIe siècle. Par contre, le diocèse de Dodone

fondé au Ve siècle est abandonné lors des incursions des tribus slaves au Ve siècle. Les chercheurs précédents ont constaté des similitudes entre la position géographique de la ville de Ioannina et celle décrite par l’historien Procope de Césarée dans son ouvrage Sur les Édifices IV, 1.39-42, vers laquelle les habitants d’Eubée thesprotique se sont déplacés. Toutefois, selon des estimations plus récentes, la Nouvelle-Eubée est liée à d’autres positions telles que Kastri à Thesprotia, village qui se situe sur la rive du lac Acherusia.

L’absence de données archéologiques ou historiques sur les premières années chrétiennes est complétée par la recherche sur l’origine du toponyme de la ville. La plupart des chercheurs l’attribuent à un certain « Ioannis », considéré son fondateur, ou à un monastère dédié à Saint-Ioannis. Selon une certaine estimation, néanmoins fondée sur des données insuffisantes, le suffixe -ina dont l’origine est slave à été associée au

toponyme de la ville pendant la période des premières incursions slaves (entre la fin du VIe siècle et le VIIe siècle).

Les sources faisant référence au toponyme de la ville se présentent ultérieurement, pendant la période méso-byzantine. Une signature d’un certain « Zaharias Ioanninis », qui a été lié à un évêque de Ioannina mais dont l’identité se met en doute, est apposée dans le procès-verbal du Synode de 879 ayant lieu à Constantinople pendant le patriarcat de Photios Ier. Toutefois, la première référence confirmée sur le diocèse de Ioannina se présente dans un Taktikon, inventaire national dressé entre 901 et 907, durant le patriarcat de Nicolas Ier Mystikos.

Pendant cette période, le diocèse dépend de la métropole de Naupacte. Certains estiment que c’est pendant cette période ou peu avant que fut construite la première citadelle de la forteresse sur la colline nord-est de la ville, la plus raide des deux, dans le cadre de la restauration de la domination byzantine aux Balkans par les empereurs de la dynastie macédonienne. L’Épire est en même temps frappée par des incursions bulgares qui jusqu’à la fin du Xe siècle arriveront à Nikopolis.

(Source : 8e Éphorie des Antiquités Byzantines)

La présence normande et la relance de la ville au XIIe siècle.

En 1020, le diocèse d’Ioannina devient suffragant de l’archevêché d’Ohrid selon un sigillum de Basile II le Bulgaroctone. À la fin du XIe siècle, la région est tourmentée par les invasions des Normands. Dans son œuvre Alexiada, Anne Comnène se réfère à l’occupation de Ioannina par Bohémond, fils du roi normand Robert Guiscard en 1082. Son texte inclut des informations topographiques importantes : il atteste que la ville était déjà fortifiée avant l’année 1082 et qu’après avoir réparé une citadelle préexistante, Bohémond a construit une nouvelle sur la seconde colline de la ville en entourant toutes les deux d’une seule fortification. Certains estiment que la citadelle normande se situait sur la colline sud-est, ladite Its Kalè à laquelle appartenait la tourelle actuellement placée à côté de l’église d’Aghioi Anarghiroi. Selon l’historien L.Vranousis, Bohémond a effectué des interventions secondaires à la forteresse de Ioannina (Kastro) pendant son séjour court durant quelques mois.

Des documents citant les privilèges concédés à Venise par Alexios Ier Comnène, font référence au Thème de Ioannina (circonscription militaire at administrative) qui a été séparé du Thème de Nicopolis. Vers la fin du XIIe siècle, la ville prendra de l’importance et constituera désormais le centre de la région.

(Source : 8e Éphorie des Antiquités Byzantines)

Période de l’Empire byzantin tardif (1204-1430)

Après la prise de Constantinople par les Francs en 1204 et la partition de l’Empire byzantin entre les Francs et les Vénitiens, des États décentralisés ont été formés à Nicée et en Épire. Michel Ier Ange Comnène Doukas (1205-1215), cousin des empereurs byzantins Isaak II et Alexios II Ange, a fondé le despotat d’Épire avec Arta pour capitale. Aux environs de 1210, il a installé à Ioannina plusieurs familles byzantines originaires de Constantinople (Filanthropinos, Stratigopoulos, Melissinos et autres). L’évêque de Naupacte, Ioannis Apokafkos, attribue à Michel Ier le surnom de « maçon », autrement- dit, celui qui a bâti « la ville de Ioannina et qui l’a érigé sous la forme d’une forteresse ». Vu qu’une fortification existait déjà, cela veut dire qu’il a bâti une enceinte plus vaste à fin d’y inclure les maisons situées à l’extérieur des murs préexistants en considérant aussi une possible fortification de l’isthme de la péninsule. Une fois la forteresse élargie, Michel Ier y a logé les réfugiés venant de Constantinople et d’autres territoires occupés par les Latins. Plus tard, son frère Théodore (1215-1230) les a régularisés de nouveau, probablement à fin de tempérer les manifestations des habitants indigènes contre les réfugiés.

Dès le début, les états d’Épire et de Nicée ont entretenu une rivalité militaire visant à revendiquer la restauration de l’empire. La bataille de Pélagonia à laquelle l’armée nicéenne a battu celle de Michel II d’Épire (1231-1267/8) a été d’une importance décisive. L’occupation d’Arta a suivi alors qu’Ioannina fut assiégée sans succès. En 1261, l’armée de Nicée a conquis Constantinople. L’Épire a maintenu son statut d’autonomie et ses relations avec Constantinople désormais libérée a connu des périodes tant de rapprochement que de concurrence. Après la mort de Michel II, son territoire a été divisé entre ses deux fils. L’Épire est passée sous l’autorité de Nicéphore Ier (1267-1296). Son mariage avec Anna Paléologue Cantacuzène, nièce de l’empereur byzantin Michel VIII, se représente comme une forme de tutelle de la ville de Constantinople, mais a été bientôt annulé à cause du conflit de l’Union des Eglises (1276-1277). D’un certain point de vue, la ville de Ioannina a été annexée à l’Empire byzantin vers 1284 à fin d’assurer un statut autonome. Cependant, la ville a bientôt rapproché de nouveau Arta. En 1290 (ou 1292) l’armée de l’empereur byzantin a assiégé la ville bien fortifiée sans résultat.

A l’issue du XIIIe siècle, Ioannina constitue un centre important du la région disposant d’une fortification puissante, des églises ainsi que des grandes demeures traditionnelles. C’est l’époque où l’île devient un important centre monastique. Les monastères fameux dédiées à Saint-Nicolas ont été fondés par des familles byzantines notoires, telles quelles les Philantropinos et les Stratigopoulos.

L’importance de la ville se montre dans le fait que lorsque Charles II d’Anjou faisait la guerre contre Arta, Anna est réfugiée à Ioannina dont la forteresse était caractérisée comme imprenable dans diverses sources.

Thomas, le dernier despote Comnène Doukas, fils de Nicéphore, a été assassiné en 1381 par le neveu de Niccolό Orsini, comte de Céphallénie. Les habitants de Ioannina ont refusé de le reconnaître comme souverain et ont demandé d’être soumis sous l’autorité de l’empereur byzantin. L’administration de Ioannina a été déléguée à Syrgiannès Paléologue, administrateur des possessions byzantines occidentales. En retour, le diocèse de la ville a été élevé au rang d’archevêché (1318) en maintenant sa richesse tant que plusieurs privilèges ont été octroyés aux habitants. Deux chrysobulles (édits impériaux) de l’empereur Andronic II Paléologue des années 1319 et 1321 assuraient qu’Ioannina ainsi que les remparts voisins ne seraient pas remis aux Francs, et incluaient des privilèges fiscaux comme des exemptions d’impôts pour les résidents de la ville.

Ces derniers, appelés « les locataires de la forteresse », sauf ceux appartenant aux corps militaires, n’étaient pas obligés à se soumettre au service militaire en dehors de leur ville. Cependant, l’empereur était celui qui nommait le gouverneur de la ville. Au cours de cette période, Ioannina a connu un important essor, comme cela fut mentionné dans le premier chrysobulle : « cette ville d’Épire s’est rempli d’habitants et prospère ». Selon l’historien L. Vranousis, ces textes reflètent un certain type de société bourgeoise incluant des aristocrates laquelle savait comment se gouverner par analogie aux petits-états développés d’Italie.

Niccolò Orsini a épousé Anne, la conjointe de Thomas, et a été accordé le titre de despote par les autorités de Constantinople, sous la condition de ne pas attaquer Ioannina. Cependant, celui-ci tirant profit de la guerre civile, qui avait entretemps éclaté à la capitale byzantine entre Andronic II Paléologue et Andronic III Paléologue, a assiegé la ville sans résultat.

En 1323, lors d’un conflit armé contre son frère Jean, Niccolò tue. Jean a été accepté par les habitants après avoir gagné leur sympathie par le biais du renouvellement de leurs privilèges (1330). En 1337, ou même plus tôt, il a été assassiné par son épouse byzantine. Ainsi, les habitants ont juré fidélité à son fils et à elle.

Entretemps, en 1338, l’empereur Andronic III est venu en Épire pour renforcer la souveraineté byzantine et surtout pour affronter les invasions albanaises. Pendant la guerre civile entre Jean V Paléologue et Jean VI Cantacuzène (1341-1347), lorsque ce dernier devint maître de l’Épire et de la Thessalie, il a permis aux Serbes de dominer. Il est possible qu’Ioannina soit déjà occupée depuis 1346, tandis que l’occupation de l’Épire et de la Thessalie, qui a été assignée au demi-frère d’Étienne Douchan IV, Siméon Uroš,se termine en 1348.

En 1366 les habitants de la ville ont demandé à Siméon de leur indiquer un souverain afin d’assurer leur protection face aux assauts des Albanais. Lui, il leur a envoyé son beau-fils, Il a établi des impôts et a créé des obligations pour le soutien de l’armée qui étaient pourtant nécessaires afin d’affronter les attaques urgentes des Albanais qui la domination sur Arta et sur Étolie-Acarnanie. Dans les années 1370, Ioannina a été successivement assiégée par les Albanais alors que les territoires adjacents ont été abandonnés. Lors de ses opérations militaires, Thomas s’est associé aux Turcs, ce qui a entraîné l’installation de groupes turcs en Épire. En 1382, il a réclamé à l’empereur Manuel II le titre de despote, lequel il a finalement reçu. Deux ans plus tard il a été assassiné par un de ces gardes du corps. Son tombeau en marbre fut découvert en 1795 lors de la fondation du sérail d’Ali pacha.

Thomas a réalisé des amples interventions sur les murs de la forteresse. Selon les sources historiques de cette période : « afin de se protéger, il a bâti une forteresse splendide flanquée des tours… et a bâti de palais grands et de toute beauté ». Il est fort probable que l’amélioration de la fortification, accomplie voire avant 1379, avait pour but de défendre la ville contre les Albanais. La construction de la tour au côté gauche de l’entrée principale de la forteresse ainsi que de l’entrée de la citadelle nord-est, laquelle servait à renforcer la résidence du despote, a été attribuée à Thomas. Les oblations qu’il a faites aux monastères étaient nombreuses et généreuses (Grand Météore, Megisti Lavra, Gavaliotisa Vodenon). Après son assassinat, ces sont les Francs qui avec l’accord des seigneurs locaux ont détenu l’administration de Ioannina. L’épouse veuve de Thomas, Maria Anghelina Doukaina Paléologue, s’est mariée au prince Esau Buondelmonti de la maison Ajayoli de Florence, seigneur de Céphallénie. L’empereur byzantin a conféré à Esau Buondelmonti le titre de despote en 1386 et lui, il a restitué à l’église les biens qui lui appartenaient. Pendant la même période, les attaques des Albanais continuaient aux alentours de Ioannina, ce qui a forcé Esau de rendre hommage au sultan pour pouvoir affronter la menace albanaise. Cet évènement a été marqué dans certaines sources historiques comme la première conquête turque de Ioannina.

Après son décès en 1411, Esau a été succédé à l’invitation de la noblesse locale par Charles I Tocco, duc de Céphallénie. En 1415, comme ses prédécesseurs, il a reçu les insignes de despote par l’empereur byzantin. Un an plus tard, Carlo s’est emparé d’Arta dont il demeura seigneur jusqu’à 1429.

La Chronique de Tocco écrit en 1429 est une épopée en vers narrant les temps πs de Carlo et de son frère Léonard. Carlo II, neveu de Carlo I, et ses fils illégitimes n’ont gouverné que pendant une période très courte vu que la ville a été soumise aux Turques en 1430.

Thomas Preljubović (1367-1384). Sa réception par les habitants de la ville n’a pas été unanime. Thomas a pris des mesures sévères contre les seigneurs et l’église locale, il a chassé l’archevêque et a déduit des territoires appartenant à l’église.

Selon la plupart des chercheurs, l’aspect byzantin de la ville s’est maintenu pendant la période de ses souverains serbes et italiens, vu qu’ils entraient en fonctions après des négociations avec la noblesse locale et recevaient le titre de despote par l’empereur byzantin.

En outre, la ville n’a pas connu d’occupation albanaise, comme ceci est cité à la Chronique de Ioannina : « seule la ville de Ioannina n’a pas été rattaché aux territoires des Albanais ». La noblesse résidant à l’intérieur de la forteresse a en sa possession des villages et des terres.

L’artisanat et le commerce sont aussi bien développés. Les Chroniques de Ioannina et de Tokkos, écrites au début du XVe siècle offrent des informations importantes concernant l’histoire, la topographie et l’organisation sociale de la ville. La forteresse a acquis de la réputation pendant cette période tandis que les sources le caractérisent comme « fameux, royal et noble ». D’après une copie de 1819 de Kouvaras, manuscrit rédigé entre le XIVe et le XVe siècle, la ville avait cinq monastères et vingt-cinq temples desquels dix- huit se trouvaient à l’intérieur de la forteresse.

Il est indiqué que le sérail d’Ali Pacha a été construit sur l’emplacement de l’ensemble de bâtiments qui auparavant constituaient le temple de Pantocrator. De plus, une inscription au bout du sérail fait référence à la cathédrale de l’archevêché, toujours existante jusqu’à 1779 qui a dû se trouver à la position actuelle mosquée de Fethiye.

Par conséquent, pendant la période de l’Empire byzantin tardif, la citadelle sud-est, celle anciennement bâtie par Bohémond, était pleine d’institutions ecclésiastiques, voire d’un diocèse ainsi que de constructions qui continuaient vers la position de la ville actuelle. L’état résidentiel en dehors du mur est obscur. Plusieurs chercheurs croient que même pendant la période médiévale (probablement dès le XIIe siècle) des quartiers en dehors des remparts de la ville.

Il est aussi estimé, par contre, que l’espace large entre les murs était suffisante pour la population de la ville de sorte que les installations commerciales en dehors de la forteresse étaient rudimentaires, selon le modèle médiéval des marchés situés aux portails des villes, une pratique qui a été instituée dans la ville pendant l’occupation turque.

Par ailleurs, même les sources de la période byzantine tardive ne se réfèrent pas à l’existence d’un burco ou emporion/mporio, soit d’un quartier, en citant cependant que des vignobles.

Parmi les monastères hors des murs, on fait référence à ceux d’Archimandreio, de Saint- Paraskevi, de Saint-Athanasios etc.

(Source : 8e Éphorie des Antiquités Byzantines)

L’occupation turque.

De la conquête de la ville (1430) à la nomination d’Ali Pacha (1788).

La ville de Ioannina s’est rendue à son assiégeant Sinan Pacha en 1430 après des négociations. Une description fiable de son occupation est fournie par l’historien Laonicus Chalcondyle (Chalcocondyle).

L’ordre impérial du sultan Murad II, connu sous le nom du Décret de Sinan Pacha a maintenu le statut privilégié précédent de la ville en assurant aux habitants des exemptions d’impôts, de la libre circulation de leurs marchandises. De plus, ils étaient exempts des obligations de captivité et de l’enlèvement des enfants, dit devchirmé.

De surcroit, l’archevêque a maintenu ses pouvoirs ecclésiastiques précédents ainsi que le pouvoir judiciaire. L’engagement des conquérants à ne pas transformer les églises en mosquées a été bientôt violé. Selon une source faisant références aux évènements de quelques jours après la prise de la ville, le sultan a envoyé dix-huit turcs, qui « ont démoli l’église du généralissime se situant aux murs de la ville » et par la suite « au temple du grand Pantocrator où s’élève le clocher…où ils ont saisi des jeunes filles après la messe ». Ainsi, la cathédrale de la citadelle sud-est a été détruite après la prise de ville, mais non complètement puisque des ruines étaient conservées jusqu’au XVIIIe siècle. Sur son emplacement la mosquée Fethiye a été bâtie dont le nom signifie « la mosquée de la conquête », certainement pour symboliser la soumission au nouveau souverain. La mosquée Fethiye a été reconstruite plus tard par Ali Pacha, qui l’a attachée à son palais. Après 1430 la ville se répand hors les murs au long des routes dans la direction d’Arta, Paramithia, la mer Ionienne at l’Albanie.

Des quartiers musulmans se forment comme par exemple celui de Tourkopalouko (camp turque probablement près du temple de Saint-Nicolas de Agora) ou encore un à Kaloutsiani.

Autour de la forteresse se développent les quartiers juifs Tsoukala, Leivadioti, la Petite et la Grande Rouga.

Hors de l’entrée principale (ou se trouve aujourd’hui la rue Anexartisias) le marché (bazar) se développe.

Au centre du marché a été bâtie entre 1481 et 1512 la seconde grande mosquée, la mosquée Bairakli.

À part l’augmentation de la population, l’amélioration de la situation économique des musulmans est impressionnante, constituant un certain type d’urbanisation de la population qui est partiellement dû à leur travail dans le commerce. Ainsi, les propriétaires fonciers et les riches marchands constituaient une classe florissante et cultivée. Plusieurs d’entre eux faisaient des dons religieux (vakfiye) ainsi que plusieurs terres urbaines passaient aux mains des institutions religieuses. Evligia Tselebi en 1670 nous donne une image de la prospérité de Ioannina. La forteresse devient le centre administratif des autorités de la ville, laquelle habitent maintenant seulement des musulmans, séparés en quatre quartiers. La ville se compose de trente - sept quartiers dont dix-huit sont musulmans, quatorze sont chrétiens, quatre sont hébreux et une tzigane.

Le nombre des institutions musulmanes atteint les sept entre muros et les trente-sept habitants au dehors.

Ceux incluent des mosquées, des écoles, des salles de lecture et des endroits de prière en plein air. On constate aussi l’existence de sept monastères (teke). Evligia exalte l’architecture des sérails, des maisons particulières traditionnelles et des maisons simples, mais aussi celle des mosquées et des édifices publics (des auberges, des bains etc). Il se réfère aussi à de grands lieux ouverts comme des esplanades, des carrefours avec des fontaines et de grands cimetières. Vers la fin du XVIIe siècle la ville s’étend de Kaloutsiani au Sérail Mahalè et de la forteresse à Loutsa.

(Source : 8e Ephorie des Antiquités Byzantines)

La période du règne dAli Pacha (1708-1822)

Ali Pacha, une personnalité politique parfois controversée pendant cette période, fut nommé gouverneur (Pacha) de Ioannina en 1788. Membre d’une famille aisée et fils de Hamko, la fille du bey de Konitsa il a été né à Tepelenë. Il a nommé des nobles grecs de la région dans les positions les plus importantes et s’est montré très favorable à l’égard des marchands et les artisans de la région de Ioannina. Pendant cette période-ci, Ioannina constituait un grand centre d’artisanat et de commerce dans les Balkans.

Les échanges commerciaux étaient caractérisés par une variété de monnaies et les devises qui étaient indiquées sur des listes affichées en public. Les marchands et les

Au cours du XVIe siècle et jusqu'à 1611 la construction des bâtiments musulmans religieux est limitée.

Cette période, seulement quatre mosquées ont été construites hors du marché (Siem se din, Namash Ghiach, Dede Uruts) relativement loin du centre. Le XVIe siècle est caractérisé par le développement démographique.

Deux registres turcs des années 1564 et 1579 contiennent des informations relatives. La population de la ville atteint les 7000 habitants. Tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la forteresse se trouvaient trente-six quartiers chrétiens tandis que cinquante-huit foyers musulmans et trente-quatre juifs y ont été enregistrés.

Cette époque est caractérisée par un développement intellectuel particulier. On constate le fonctionnement d’un centre éducatif dans la forteresse tandis que l’île continue à représenter un centre monastique et spirituel. Ioasaf Philantropinos reconstruit le monastère de Philantropinos qui a été décoré des fresques importantes en 1542 et 1560.

Pendant la même période, la création des fresques décorant les murs du monastère Stratigopoulos, la fondation le monastère d’Eleoussa tandis que celui de Saint Ioannis Prodromos par la famille célèbre des Apsarades se sont réalisées. Une source contemporaine constate que Ioannina était connue comme « la ville des moines » grâce aux plusieurs moines qui habitaient la ville et ses environs.

Le VIIe siècle est stigmatisé par la manifestation échouée de 1611 de l’évêque de Trikki et Stages Dionysius le Philosophe. Le régime privilégié es abrogé, les églises chrétiennes dans la forteresse et en dehors de ses murs sont détruites et les chrétiens sont chassés et forcés de quitter la forteresse que désormais habiteront que des Turcs. Parmi les habitants chrétiens, les plus pauvres se sont installés aux quartiers de tanneurs près du lac tels quels Siarava et Leivadioti tandis que les plus aisés se sont dirigés vers le nord-ouest où ils ont créé les nouvelles localités de Tsigara, Platanos, Seragi, Liam metigi et d’Archimandreio. Après 1611 la présence musulmane domine la ville. Le complexe de la mosquée d’Aslan Pacha est installé sur l’emplacement du palais du gouverneur byzantin sur la citadelle nord-est de la forteresse. Plusieurs mosquées sont bâties dans les murs (Mehmet pasha, Jevadie, Isouf aga). Au milieu des quartiers musulmans se trouve la mosquée à laquelle des bâtiments secondaires sont attachés. C’est la période de l’accomplissement des conquêtes ottomanes. Le nombre des habitants musulmans augmente à Ioannina, fait qui a été amplifié aussi par l’islamisation. En 1635 le droit des chrétiens de posséder un fief a été aboli et l’aristocratie chrétie nne se trouve face à un dilemme : perdre ses biens ou se convertir. Selon les sources historiques, plus de trois cent familles chrétiennes se sont converties.

artisans organisés en syndicats (esnafia ou rusfetia) étaient actifs dans les principautés danubiennes, l’Europe occidentale, la Russie et l’Égypte ayant comme produits principaux le cuir, les textiles, les armes ainsi que l’orfèvrerie. Le randonneur anglais Henry Rolland considérait le marché de Ioannina comme une des plus remarquables des Balkans, plus riche en orfèvrerie et textiles que celle de Thessalonique. Pendant la période du règne d’Ali, la ville a porté l’intérêt européen ce qui est indiqué à l’ouverture des consulats, le commerce international et les connaissances importantes du prince.

On constate une évolution démographique de la ville vu que ses résidents atteignaient vingt même trente mille habitants selon d’autres randonneurs. La superficie de la ville s’est élargie via la construction de nouveaux quartiers: Zevadiè-Karavatia-Loutsa et a atteint les limites qu’elle avait jusqu’à 1960.

Les nombreuses opérations militaires d’Ali ont été accompagnées par plusieurs projets de fortification dans la région. À Ioannina, un château très solide a été construit (1815) suivant, en général, le dessin du château byzantin précédent. En appliquant ce qu’on appelle le système de bastion (fronte bastionato) de fortification, plusieurs comblements à grande échelle ont été réalisés.

Le sérail resplendissant d’Ali a été construit sur la citadelle nord-est qui a été fortifiée d’un mur interne et la mosquée Fethiye a été bâtie de nouveau. Sur les contreforts de la citadelle un grand bâtiment qui fonctionnerait comme l’école d’équitation a été construit, ledit Soufari Sérail. L’hégémonie d’Ali a été associée au point d’orgue de la croissance économique et spirituelle qui avait caractérisé la ville de Ioannina pendant les siècles précédents. De nombreux savants du XVIIe, XVIIIe et du XIXe siècle, comme par exemple Methodios Anthracites, Balanos Vasilopoulos, Neophyte Dukas, Athanassios Psalidas, Ioannis Vilaras, venaient de Ioannina ou travaillaient dans la région.

La ville constituait un centre spirituel grâce à ses écoles célèbres dont la plupart constituaient des legs des expatriés. L’Ecole Epiphanios, instituée en 1648 par l’abbé Epiphane, un marchand de Venise, a été renommée en Maroutsiaia (1742) en l’honneur de ses rénovateurs. C’est dans cette école où Evgenios Voulgaris a enseigné. La Grande École, comme elle était connue, a été instituée par le marchand Emmanuel Gioumas (1677) et c’est là où Methodios Anthracites a enseigné. L’École Kaplaneios a été instituée en 1805 par Zois Kaplanis, un marchand en Russie dont le premier directeur était Athanassios Psalidas, un des esprits de la renaissance culturelle grecque. Enfin, les frères Zosimas ont organisé en 1828 l’École Zosimaia.

En plus, la ville a été le centre de circulation de livres imprimés aux imprimeries grecques de Venise, la majorité desquelles étaient instituées par des hommes originaires de

Ioannina comme N. Glikis, N. Sarros, D. Theodosiou. En 1820, en juillet, le Sultan a proclamé Ali apostat et le siège de la ville qui avait commencé en août, a continué pendant un an et demi. Dans le cadre de la préparation militaire de Ali pour se défendre contre les intentions hostiles de la Sublime Porte, la fortification de la ville ainsi que de la forteresse en Litharitsia ont été accomplies. L’économie et la vie quotidienne des résidents ont été dérangées. Des plusieurs résidents de Ioannina trouvèrent refuge dans les régions voisines tels quels Zagori, l’île Nissi, Metsovo, Arta ainsi qu’à Thesprotia. Comme Ali n’était pas en mesure d’empêcher les résidents de partir, il a mis le feu à une grande partie de la ville et surtout au marché. En même temps des pillages de la part des Albanais se sont déroulés.

Cela a été suivi par la destruction de la ville pendant le siège amenant à l’appauvrissement des résidents. À la suite de l’amnistie offerte après le mort de Ali, beaucoup des réfugiés sont retournés à Ioannina. Soliman Pacha a invité des artisans à reconstruire les ateliers détruits ayant pour but la refonte de la taxation de la ville. Les marchands n’ont pas répondu très chaleureusement. Pendant cette période-là, des nombreuses églises ont été reconstruites et ont été ornées de fresques, comme la cathédrale de Saint-Athanasse (1832), l’église de Saint Nicholas du Bain-Marché (1837), et la Sainte-Marine (rénovée en 1851) et Archimandreio (1852).

Bien que les réformes (Tanzimat) du Sultan Abdul Menzit en 1856 dictant le respect envers l’honneur et les biens des ressortissants de l’Empire ottoman, indépendamment de leur religion, aient renforcé la bourgeoisie grecque, elles n’ont pas favorisé l’économie de la ville de Ioannina. Ceci est reflété à la lettre des habitants au patriarche où ils lui font appel à intervenir pour le créatio n des allègements fiscaux. Le déclin du commerce a entrainé le déclin des syndicats. En 1869, un incendie a éclaté au marché de Ioannina, initié par le vali de l’Épire, Rasim Pacha, ayant pour but la réforme du marché. Suite à la destruction, plusieurs bâtiments ont été reconstruits, le marché a été élargi vers le nord et une deuxième zone de commerce a été formée dans la région de Kaloutsiani.

La ville de Ioannina a été libérée des Turcs en 1913. La contribution de la ville et de la région était cruciale pendant la guerre greco-italienne de 1940. Au cours des dernières décennies, on constate un développement démographique et économique remarquable. Les adeptes de la riche tradition intellectuelle sont l’Université de Ioannina (dès 1964- 1970) ainsi que les importantes manifestations artistiques locales.

L’image actuelle de la ville et ses monuments qui subsistent ne constitue qu’un moindre et inégal témoignage de son histoire. La persécution et l’élimination de la population chrétienne après la révolution de 1611 ont faire disparaitre les monuments de la glorieuse époque byzantine ainsi que les monuments de la première période byzantine

et ceux de la première période après la chute de Constantinople. De plus, les interventions à grande échelle de Ali sur les murs (terrassements et construction des murs et des bâtiments monumentaux) ont également entrainé un changement radical à l’intérieur du Château. Finalement, divers monuments qui se trouvaient à l’extérieur du château, notamment ceux qui sont sauvés, sont souvent dégradés dans la construction non règlementée et dense de la nouvelle ville.

PARCOURS

Une promenade sur l’île de Ioannina

Les petits bateaux jetant l’ancre dans Molos vous mènent à l’ile de Ioannina, un lieu qui n’a jamais eu d’autre nom. En effet, il s’est toujours appelé Nissi. C’est là où se trouve la maison de Ali pacha ainsi qu’un ensemble des monuments ecclésiastiques : le monastère Philanthropinos (1291), le monastère de Stratigopoulos (XIIe siècle) et le Monastère de Panaghia Eleoussa (XVIe siècle).

Les habitants de l’île sont toujours prêts à vous raconter des histoires, des traditions ainsi que des légendes. Une très bonne idée est de se balader autour de l’ile afin de se relaxer et s’ouvrir l’appétit pour déguster les spécialités locales comme par exemple des cuisses de grenouilles, des anguilles, des écrevisses etc.

Une promenade à l’extérieur de la ville de Ioannina

À quinze kilomètres de Ioannina, se trouve le site archéologique de Dodone, un lieu entouré de la crainte. Pendant les dernières années, on fait des efforts pour la restauration du théâtre antique ainsi que d’autres monuments, en espérant qu’un jour les voix des grands acteurs seront à nouveau étendues. Près de la ville, à Bizani, le Musée de Cire A.Vrellis, unique en son genre dans tout le pays.

Avant de quitter la ville, n’oubliez pas de visiter la grotte de Perama pour se balader sur les formations rocheuses souterraines. À Perama, vous pouvez encore faire un arrêt pour déguster des plats traditionnels et du tsipouro.

Toute importante est aussi une visite à la colline de Kastritsa (dans la grotte, des fossiles d’organismes marins et des outils de pierre sont parfois trouvés) et au Monastère de Saint-Jean Baptiste (XIe siècle). Il faut aussi se promener à Liggiades où vous pouvez profiter de la vue imprenable sur la ville et le lac.

Se balader au bord du lac

À une courte distance du centre historique se trouve la rue à côté des rives du lac, ledit « paralimnio ». De la place Mavillis jusqu’à « 12 », le « Skala », le parc Katsari, le multiplex dans les anciens abattoirs principaux, Akti Miaouli et le réseau destiné aux piétons et cyclistes. Dans des lieux de cette route, on a développé plusieurs restaurants et cafés. Près à l’Akti Miaouli, se trouve le Centre des métiers traditionnels de Ioannina KE.PA.VI., où vous pouvez trouver des bijoux ou toute autre création d’orfèvrerie. Une promenade au bord du lac à pied ou à vélo serait indispensable. Les amateurs de la pêche ou d’observation des oiseaux, ne pas oubliez vos outils nécessaires.

Une balade au centre ville

Rendez-vous sur la place principale, en face du bâtiment caractéristique de la ville, la Région d’Épire. Derrière le bâtiment, se trouve le centre commercial dont les magasins offrent une variété de choix. Il est nécessaire de faire un arrêt dans les plusieurs cafés. Soyez attentifs ! Parmi les vitrines des magasins et des boutiques, on rencontre des petits trésors culturels et des monuments architecturaux : Le Musée d’art populaire de la Société d’études épirotes, l’édifice de la poste, la bibliothèque Zosimaia et l’ancienne école de tissage Papazogleios, l’ancienne école Kaplaneios et le manoir traditionnel Pirsinella.

Avant de quitter le centre de la ville, n’oublier pas de visiter le Musée archéologique de Ioannina, un bâtiment créé par l’architecte Aris Konstantinidis, situé dans le parc Litharitsia. Dans le musée, vous aurez la chance de voyager dans les anciennes villes de l’Épire.

À Litharitsia, qui constituait le bastion de Ali, vous pouvez profiter de la vue du centre historique de la ville et du lac. Et vu que vous avez commencé la promenade dans le passé ottoman de la ville, vous pouvez aller un peu plus loin pour voir la mosquée et medresses du Velli Pacha et la Mosquée de Kaloutsiani, sur le minaret duquel, si vous êtes chanceux, vous verrez une cigogne relaxer.

Retour au centre de la ville, après à la gallérie municipale. Elle n’est pas grande mais elle constitue une cellule culturelle très importante de la ville. Un marché est nécessaire mais ça vaut la peine.

Se balader sur le centre historique

Une promenade dans le centre historique qui se trouve au « front » de la ville au bord du lac, vaudrait seulement la peine si vous désiriez de se balader où de se perdre. Un bon point de départ pour cette promenade est l’horloge de la place (1905), en face de la Mairie. Descendez la rue principale où vous trouverez des bijouteries, des magasins d’art populaire et d’autres avec des souvenirs et laissez être mené par votre instinct. À gauche et à droite de la avenue principale, chaque petite rue, chaque ruelle, tout est une surprise. Un petit labyrinthe de bâtiments classés au titre de monuments, de vieilles arcades commerciales, d’auberges et de anciennes maisons populaires et de petits allées. Vous pouvez vous reposer dans les bars et les cafés en dégustant le tsipouro traditionnel accompagné par des plats locaux spéciaux, avant de continuer votre promenade dans la ville de Ioannina des derniers siècles.

Une promenade dans le cteau

Vous pouvez choisir quelconque porte pour entrer dans le château. Après votre entrée dans le château, le bruit de la ville reste à l’extérieur. Un hébergement traditionnel au sein duquel se trouvent des bâtiments ottomans comme le Soufari Sérail, la Mosquée Aslan Pacha qui héberge le musée municipal ainsi que la synagogue juive.

Un carrefour de cultures et de religions. Et au-dessus, Its Kale, la citadelle : un petit parc culturel avec des musées et des collections. En été, ce lieu est le centre culturel de la ville, avec des concerts et d’autres événements qui y sont organisés.

Une promenade dans les montagnes

Vous avez des nombreuses options pour échapper de la ville de Ioannina. Zagori est une des destinations les plus populaires. Des dizaines d’hébergements traditionnels en pierre qui maintiennent leur identité culturelle.

Ils sont séparés par des rivières, des ponts en pierre, des formes géologiques, la gorge de Vikos. La randonnée parmi les innombrables chemins de Zagori, l’escalade à Smolikas et Drakolimni ainsi que des activités comme parapente et des excursions pour trouver des champignons sauvages. Et bien-sûr du rafting sur les rivières, pas seulement de Zagori mais un peu plus nord de Konitsa et Tzoumerka. À Tzoumerka qui, ayant une beauté sauvage, gagne l’admiration de plus en plus des visiteurs. Metsovo constitue une destination unique. Un village valaque traditionnel avec des nombreux intérêts, des musées, une station de ski dans les limites du parc national de Pindos avec le bel lac dans le parc de Vallia Kalda.

Une Ville plusieurs destinations

Avec Ioannina comme point de départ, on peut faire des voyages d’une durée d’un jour dans la montagne ou sur la mer. De plus, on peut voir des monuments religieux, de participer à des activités sportives, de regarder et déguster les beautés et les saveurs de la région, d’être ravi des expériences qu’il vivra. Tout près des plages de Thesprotia, des plages de Preveza ainsi qu’à côté des Iles ioniennes, Ioannina constitue une destination qui sera inoubliable à tous les âges.

SITES TOURISTIQUES MUSEES

Musée municipal dethnographie

Le Musée municipal d’ethnographie de Ioannina se trouve dans le château et est hébergé dans une mosquée construite au début du XVIIe siècle (probablement en 1618) par Aslan Pacha, qui a été gouverneur de Ioannina pendant 1600-1612. Il est bâti sur la position où traditionnellement se trouvait le monastère de Saint-Ioannis.

La mosquée de Aslan Pacha a été le centre d’un très grand ensemble de bâtiments à caractère religieux et éducatif, dont restent le Tourbes (mausolée), le Medressè (séminaire) et les Mageiria (foyer).

Le Musée municipal accueille trois collections représentatives de l’identité chrétienne, juive, musulmane des habitants du château tout au long de son histoire. Les objets sont des dons des familles éminentes, datant des XVIIIe-XXe siècles et sont des ustensiles à caractère utilitaire et décoratif faits de divers métaux et porcelaine. En plus, on peut admirer des armes et des costumes typiques de la période ottomane.

Des objets d’argenterie, des vêtements et des livres ecclésiastiques de la collection de

l’archevêque Spyridon sont inclus à la collection chrétienne.

La collection juive expose parmi autres des rideaux du bâtiment de l’ancienne synagogue, des vêtements traditionnels de la communauté juive habitant Ioannina à l’époque.

Les objets de la population musulmane sont exposés à la zone centrale. Il y a des tissus orientaux datant du XVIe et du XVIIe siècle, des meubles en bois et ivoire datant de l’époque de Ali Pacha, objets en bronze et livres islamiques.

Les zones entourant la mosquée incluent un baril de poudre, la grotte de Dionysius le Philosophe, des tombeaux des turcs illustres et la tour médiévale. Très proche de cette citadelle sont situés trois monuments très importants de l’époque ottomane. Il s’agit du bain, de la bibliothèque turque et le Soufari Sérail.

Visite virtuelle au Musée municipal de Ioannina

1. Ements grecs

2. Ements juifs

3. Ements musulmans

4. Vêtements traditionnels

5. Zone externe du Musée

Informations :

Adresse : Château de Ioannina, 18, rue Al. Noutsou

Tél. : +30 26510 26356

Site web. : :www.ioannina.gr/DI/politismos/dimotiko_mouseio.htm

(Source : 8e Ephorie des Antiquités Byzantines)

Musée Archéologique de Ioannina

Les collections du musée occupent sept salles, le couloir central et trois patios, soit une superficie totale de 1200 m². Les articles d’expositions couvrent une longue période allant de la première présence humaine en Épire pendant le Paléolithique inférieur il y a 250 000 ans, jusqu’au crépuscule de l’Antiquité tardive de l’époque romaine tardive (IIIe siècle ap. J-C). Une attention particulière a été donnée aux pièces découvertes dans le sanctuaire de Dodone qui sont exposées dans une salle exclusivement consacrée à l’un des oracles les plus importants de monde grec

La nouvelle exposition permanente maintien la dimension épirote globale de la précédente, inspirée par la première directrice du musée Ioulia Vokotopoulou. Elle compte environ 3 000 découvertes archéologiques provenant de toute l’Épire.

La structure de l’exposition permanente s’appuie sur trois axes : le chronologique, le géographique et le thématique.

Ces axes s’enchevêtrent tout au long de la visite afin de mettre en évidence la physionomie particulière et l’évolution de la région dans l’Antiquité.

Informations :

Adresse : 5, rue 25e Martiou

Tél.: +30 26510 0150

Site web. www.amio.gr

Musée Byzantin de Ioannina

Le Musée byzantin de Ioannina est situé à l’intérieur du château, sur la citadelle sud-est,

connue sous le nom d’Its Kalé.

Il a été inauguré en 1995 sur l'emplacement de l’ancien pavillon royal. Dans cet endroit avait été construit l’hôpital militaire, lui-même bâti sur l’emplacement de l'ancien sérail central d'Ali Pacha.

Les importantes découvertes exposées dans les sept salles du Musée byzantin datent d’une période allant de l’époque paléochrétienne jusqu’à la période après la chute de Constantinople. Ces sont des pièces de monnaie, des icônes, des objets de céramique, venant de la région d’Épire élargie. Les sculptures byzantines des temples de Thesprotia, les colonnes en marbre et des chapiteaux corinthiens de la période paléochrétienne en venant aussi occupent une place spéciale dans la collection du musée

Des évangiles sont également exposés ainsi qu’un manuscrit imprimé à Venise à l’imprimerie de Nikolaos Vlastos. Ces articles d’exposition offrent au visiteur la possibilité de connaître l’histoire et le développement de la ville de Ioannina au cours des siècles. Aujourd’hui, le premier étage du bâtiment héberge les bureaux du 8e Éphorie des antiquités byzantines. Dans la zone externe se trouvent le Trésor, la mosquée Fethiye, le tombeau de Ali Pacha, le Mageiria (foyer) d’Its Kaetc.

Informations :

Adresse : Kastro de Ioannina

Tél : +30 26510 25989

Site web. : http//8eba.culture.gr

Email. 8eba@culture.gr

MUSEES (DE CIRE)

MUSÉE DES PERSONNAGES DE CIRE PAVLOS VRELLIS

Le « Musée de l’histoire grecque » se trouve à quelques kilomètres du village Bizani. Il est hébergé dans un bâtiment typique de l’architecture urbaine de château d’Épire du XVIIIè siècle lequel a été bâti en 1983 et fini en 1994.

A travers ses 150 figures de cire en taille réelle et intégrés à une représentation fidèle donnant l’ambiance de leur époque, Pavlos Vrellis a tenté de ranimer les grands moments de l'histoire moderne de la Grèce.

Ouvert toute l’année :

Tous les jours 10.00 am-16 :00 pm. Informations :

Adresse : 12 km Ioannina-Athènes, Bizani

Tél : +30 26510 92128

Site web : www.vrellis.gr

Email. : pvvrellis@vrellis.gr

Le Musée de cire dAthanassios Vrellis

Il est situé sur la rue Karamanli, à côté des murs du château. Les scènes ont été créées dans la salle d’exposition qui a été ouvert en 1997. Le total des scènes est 14 et les modèles participants sont 70.

Informations :

Adresse : 15 Rue Karamanli

Tél : +30 26510 22414

MUSÉE DE ALI PACHA ET DE LA PERIODE REVOLUTIONAIRE

Il est situé sur l’ Ile de Ioannina et est hébergé au monastère de Aghios Panteleimonas où Ali Pacha a été assassiné. La collection comprend des articles d’exposition datant de la période prérévolutionnaire, des souvenirs de l’époque de Ali Pacha etc.

Informations :

Adresse : Ile de Ioannina

Tél : +302651081791

(Source : 8e Éphorie des Antiquités Byzantines)

MUSÉE D’ART POPULAIRE DE LA SOCIETE DETUDES EPIROTES

Le musée d’art populaire « Kostas Frontzos » a été fondé sur l’initiative de la Société

d’études épirotes et de la Fondation d'études de la mer Égée et de l'Adriatique ayant pour objectif la collection, la conservation, et la mise en valeur des articles de culture populaire de l’Épire.

La majorité des articles du musée ont été donnés par des Épirotes et le reste ont été achetés ou ramassés à l’initiative du créateur du Musée, Kostas Frotzos, qui était le Président de la Société d’études épirotes et de la Fondation d’études de la mer Égée et de l’Adriatique depuis leur fondation jusqu’à 1986. En l’honneur de sa contribution et de son œuvre, les conseils d’administrations de deux institutions ont nommé le Musée : Musée d’Art Populaire Kostas Frotzos.

Il est hébergé dans le bâtiment de la Société d’Etudes épirotes, au centre de la ville. On doit souligner que ce bâtiment avait été utilisé dans le passé pour l’hébergement du Centre de formation d’instituteurs de Ioannina (1913-1936) et de l’École Zosimaia, du collège de garçons ainsi que de l’Ecole Technique de contremaîtres. En 1976, la Société d’études épirotes a acheté le bâtiment, elle l’a rénové et y a exposé des objets d’art populaire.

Informations :

Adresse : 42, rue Michail Angelou, tel. : +30 26510 20515

Site web: www.ehm.gr

Email.: ehm@otenet.gr

(Source : 8e Éphorie des Antiquités Byzantines)

CENTRE POUR LA PROMOTION DE LA GROTTE & L’ACCUEIL DES VISITEURS “ANNA PETROCHEILOU

À l’entrée de Perama, face au lac, là où le lieu central du parking (bus, taxi) est situé, est

hébergé le Centre pour l’information et la promotion de la grotte du Perama de Ioannina. Le centre de la promotion et accueil des visiteurs “Anna Petrocheilou” comprend la salle de projection, le lieu d’exposition des découvertes géologiques et paléontologiques ainsi qu’un café pour l’accueil des visiteurs.

Dans la salle de projection du centre et pendant son horaire, dès 09h00 à 16h00, le visiteur a la chance de suivre un documentaire de 20 minutes sur « Le Monde des grottes ». Le documentaire, est créé par une équipe scientifique de l’Ephorie des antiquités de paléoanthropologie et de spéléologie d’Athènes et Ministère de la culture et se réfère à la création et aux différents types des grottes, ses décorations, aux découvertes paléontologiques et archéologiques, à la faune ainsi que la relation entre humains et Grottes.

L’exposition comprend des découvertes paléontologiques datant de la période entre 60

000 av. J.-C. et 240 000 av. J.-C. comme par exemple des roches, des pierres précieuses, des organismes fossilisés, des coraux venant du monde entier.

Information :

Adresse : Place Iroon Politechniou, Perama

(Source : 8e Éphorie des Antiquités Byzantines)

CENTRE DINFORMATION DU LAC PAMVOTIS

Le Centre d’information de l’Organisme de gestion du lac Pamvotis est hébergé à l’Ile de Ioannina, dans un bâtiment traditionnel conservé, accordé par la Métropole de Ioannina. Il a été fini en janvier 2012 et vise à constituer un pôle moderne pour l’information de l’environnement du lac Pamvotis à contribuer à la protection et la promotion de la Région Protégée.

Information :

Musée de gestion du lac Adresse : Ile de Ioannina Tél : +3026510 21834

Site web : www.lakepamvotis.gr

Email : malpi@otenet.gr

(Source : 8e Éphorie des Antiquités Byzantines)

LA GALERIE MUNICIPALE

Le bâtiment où la gallérie municipale est à nos jours hébergée, décoré des éléments néoclassiques (linteaux, Corbeaux balcon, cadres de fenêtres), a été construit vers 1890. La collection de la galerie municipale comprend environ 500 œuvres, peintures, dessins, gravures, photographies et sculptures qui ont été recueillis au cours de quarante dernières années. Une partie importante d’entre eux est exposée dans la galerie dessinent l’évolution de l’art néohellénique au fil des années.

Informations : Adresse : 1, rue Korai Tél : +30 26510 75131

Site web. : www.ioannina.grépinakothiki

Email : pinac1@otenet.gr

MONUMENTS NATURELS SITES ARCHEOLOGIQUES

GROTTE DE PERAMA

UN MONUMENT GEOPHYSIQUE

La grotte de Perama est située à coté du lac, à 4 km de Ioannina, à Perama. Découverte par hasard en 1940 par des habitants de Pérama pendant le 2ème Guerre Mondiale. Suivant la guerre, il été photographié pour la première fois par Konstantinos Kasvikis, gymnaste et amateur spéléologue. C’est comment Ioannis et Anna Petrocheilou ont connu la grotte (fondeurs de la Société Spéléologue grecque) et les recherches ont commencé, afin de se rendre la première grotte grecque, disponible aux touristes. On a découvert une immense cavité de 1 500 m de long comprenant une variété exceptionnelle de stalactites et stalagmites mais aussi les ossements et dents fossilisés d’une espèce rare d’ours, l’ours des cavernes. Elle occupe une superficie de 14.800 m2 et la route touristique est en total 1.100 mètres.

Informations: Adresse: Perama

Tél: +30 26510 81521

Site web: www.spilaio-perama.gr

Email: info@spilaio-perama.gr

LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE MEGALO GARDIKI DE IOANNINA

Un village fortifié-la citadelle de Megalo Gardiki, constitue la plus nord des trois gardant

le basin Ioannina pendant l’antiquité.

Il est identifié avec l’ancien Passarona, centre religieux d’Etat de Molossoi et son installation qui est relié avec le roi Pyrrhus, est placé dans le 1ère moitié du 3ème siècle BC. Des nouveaux fortifications dans la citadelle ont eu lieu pendant les guerres balkaniques.

Informations :

Source : Préfecture de Ioannina, IPIROS AE, Ioannina 2010

Adresse : Megalo Gardiki, Ioannina

LE SITE ARCHEOLOGIQUE DE KASTRITSA

La caverne de Kastritsa constitue un site archéologique important, car sur ses contreforts ouest, la grotte homonyme est située où on a constaté activité humaine à partir de l’âge de pierre. La région était peuplée et au cours des premières années historiques comme il est prouvé par les ruines de la citadelle classique fortifiée avec des stades helléniques et plus tard, situés au sommet de la colline, identifié avec Tekmonas, la deuxième plus grande ville de Molossoi.

Informations : Adresse : Kastritsa

(Source : 8e Éphorie des Antiquités Byzantines)

MONUMENTS ET BATIMENTS DE CULTE

SAINT-ATHANASSE- METROPOLE DE IOANNINA

Le cathédral de la ville, dévoué à Saint-Athanasse, est situé sur le nord de la colline

Litharitsia, près du lac, connu à nos jours sous le nom, Siarava.

Suivant la tradition, l’église existait dès la période byzantine, mais la première information sure concernant l’existence d’une église plus ancienne vient des documents du 1619 et 1664 où il est adressé comme monastère catholique. En 1831-32, quelques ans après la destruction complète de Saint-Athanasse lors de la combustion de la ville par les troupes de Hoursit, il était construit par l’évêque Joackim Melenikou de nouveau, en lui donnant la forme qu’on connaît à nos jours. Dès 18ème siècle, dans l’architecture d’église d’Épire et du grand nord de la Grèce en général, le type architectural de la basilique est dominant. L’intérieur de l’église est orné par fresques dans les trois absides du sanctuaire et les niches provisoires, le dôme et le zone inferieure des murs latéraux. Les fresques sont créés par les peintres Theodosios et Constantinos, comme il est décrit par l’inscription. Le temple de Saint-Athanasse est caractéristique de la sculpture sur bois d’Épire au fils du 19ème siècle. Il s’agit d’art exquis, un œuvre de Anastasios Skalistis et ses fils, Konstantinos, Jiannis et Dimitris qui venaient de Tournovo (auj. Gorgopotamos) de

Konitsa. Sur le coté nord-ouest de l’église du Saint- Athanasse, le clocher impressionnant

a été bâti en 1909 par l’architecte P. Melirritos.

CHAPELLE AGHIOS GEORGIOS

Sur le sud du Cathédral et en contact avec le sanctuaire, une chapelle était bâti afin d’héberger le tombe du néo martyre Aghios Georgios, après patron de Ioannina. Son corps était placé à coté de l’entrée dans un tombeau couvert par un monument de bois brut. Quelques ans plus tard, jusqu’à 1863, la salle de la chapelle a pris la forme qu’on connaît à nos jours.

Informations :

Métropole de Ioannina

Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

Tél. : +3026510 25949

SAINTE-CATHERINE (GLEBE DU MONASTERE DE SINA)

Le Monastère de Sainte-Catherine est situé à côté d’hébergement ancien de Karavatia, un peu plus occidental d’Archimandreio. Il s’agit d’une glèbe du Monastère de Sainte- Catherine du Sina. Le monastère initial était bâti en 1771 et rénové en 1801. Pendant 1872-1875, il était rénové radicalement avec une parraine des riches habitants de la ville Alexios et Aggeliki Papazoglou.

Aggeliki Papazoglou venait de Skamneli, un village de Ioannina. Le monastère est bâti en accordance avec le type de basilique à trois nefs ayant un loft plus haut sur l’ouest. Parmi les plus remarquables, des vieilles icones gardées dans le monastère est Sainte-Catherine avec des scènes de sa vie qui est attachée à l’autel, un œuvre du 1770, par le peintre de Kapesovo Ioannis Athanassiou. Dans l’église des œuvres des peintres Chionades sont conservés, du 20ème siècle. Des dépendances du monastère, à nos jours le bâtiment de deux étages et le bloc des cellules au sud-ouest sont conservés et le pilier dans le centre du part sud de l’enceinte. Les cellules, récemment restaurés, conservent dans le rez-de- chaussée d’une phase initiale du 18ème siècle alors que le clocher est moderne comme le temple.

Informations :

Métropole de Ioannina

Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

Tél. : +3026510 25949

SAINTE MARINA (ET EGLISE DE SAINT JEAN le néo martyre)

Saint Marina se trouve dans une des plus anciens hébergements de Ioannina, celui de Kaloutsiani. D’après la tradition, l’église de Sainte Marine était bâtie pour la première fois en 1791, et juste en 1809 était restauré par G. Gorgolis et Stefanos Boubas.

Le voyeur anglais Thomas Smart Hughes, qui a visité la ville en 1813 dans son récit de

voyage, caractérise la Sainte Marine comme «la plus belle et la plus brillantes parmi les églises existantes”. En 1820, l’église était brulé par les troupes du sultan qui assiègent la ville et en 1829 a été brulée à nouveau par Velli Bey.

L’église de Sainte Marina sous la forme qu’on connaît à nos jours, était bâtie en 1852, avec l’argent de l’épirote bienfaiteur Nikolaos Zosimas et ses frères, comme décrive une plaque inscrit au-dessus de la porte d’entrée principale. Elle est une basilique à trois nefs avec trois absides polygonales à l’ouest et un large vestibule comme un narthex. Les fresques de l’église, normalement disposées dès les moyens siècles byzantins en accordance avec le programme d’iconographie fixe mais en ce qui concerne le style, sont très éloignés de la tradition byzantine, en recherchant des originaux en œuvres de l’ouest. Le temple de l’église est sculpture en bois et plaqué en or. Des reliques qui sont conservés dans l’église, on doit référer aux deux évangiles avec fixations élaborées d’argent, qui sont attribuées à un laboratoire étranger, probablement le même. L’un évangile dédié au temple en 1796 et l’autre a été imprimé en Venise en 1791. Sur le coté ouest de l’enceinte de Sainte Marine, se trouve le clocher de pierre massive, qui a été construit après plusieurs efforts en 1949, au détriment des paroissiens.

EGLISE DE SAINT JEAN LE NEOMARTYRE

Dans l’enceinte de Sainte Marina, au sud de l’église impressionnante, une chapelle à nef a été bâtie en 1928 à l’honneur du néo martyre Saint Jean. Saint Jean est le premier des néo martyres qui venaient de la région d’Épire.

LA CHAPELLE DE SAINTE MERE

Dans le loft de l’Église de Sainte Marina, se trouve la chapelle de l’Assomption.

Informations :

Métropole de Ioannina

Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

Tél. : +3026510 25949

SAINT GEORGE

Il se trouve sur la place Parghis de Ioannina. Dans l’église, les reliques du saint sont conservées, qui est devenu le patron. Saint George, a été pendu par les turcs à 30 ans, en

17 janvier 1838, par le platane qui existait dans Kourmanio, près de l’entrée du château de la ville parce qu’il a refusé de dénoncer christianisme. Bien que son corps était laissé pour plusieurs jours, il n’était pas modifié et en même temps, un signe lumineux se trouvait sur sa tête pendant la nuit et a fait beaucoup des miracles chez des patients. Après ça, les turcs ont été convaincus à accepter le caractère sacré de Saint George et ont ordonné à être enterré avec les valeurs les plus élevées, ce qui était fait par l ’évêque de cette époque Ioakeim, dans le Cathédral de Saint Athanasse. La collection des reliques de Saint George a eu lieu en 1971.

Informations :

Métropole de Ioannina

Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

Tél. : +3026510 25949

SAINT NICOLAS DE KOPANA

L’église de Saint Nicolas de Kopana, est située sur le nord de la ville de Ioannina, près de Limnopoula, sur la sortie nord vers le Perama. Dans cette région, les femmes lavaient les vêtements et frappaient les tapis dans l’eau, et c’est pourquoi cette église a adopté le nom Kopana, du verbe grec Kopano (c’est à dire Frapper).

D’après la tradition, l’église existait avant le mouvement de Dinisius le Philosophe, qui était incendié en 1820 pendant les opérations de Hoursit contre Ali Pacha et était resté en ruines jusqu’à sa reconstruction en 1843. Comme en témoigne une plaque inscrite à l’entrée sud, fondateur de l’église était Nousias Chrissos, maitre d’œuvre de l’artisanat de Takiantzides, des artisans qui construisaient fez et en général, des accessoires externes des vêtements. L’église s’est connectée avec des légendes ainsi qu’avec des faits historiques et dramatiques de la ville. D’après la tradition, ici Kura Frosini et dix-sept autres femmes de noblesse de Ioannina sont emprisonnées, avant qu’elles étaient noies dans le lac.

L’enceinte de l’église, constituait le lieu de camping de Souliotes sous Notis Botsaris, pendant la période de guerre entre le Sultan et Ali Pacha en 1820. Peu avant la libération de la ville en 1912 à l’église de Saint Nicolas, des armées ont été ressemblé par le lac. Il est dit que les armées était transportés par tomarades, qu’ils l’ont enveloppé dans des peaux des animaux. Le grenier de l’église, sous le couvent de la réparation, il été transformé en un véritable arsenal en bois. L’iconostase sculptée est remarquable, portant des images modernes comme la fresque à l’intérieur. L’image despotique des trois hiérarchies est un œuvre du peintre de Ioannina Theodosios.

Des reliques de l’église, une mention spéciale mérite un reliquaire d’argent construit en

1784 par l’orfèvre de Kalarruta, Nikolaos Pontikis. À nos jours, elle serve comme église

paroissiale et cimeterre de la ville de Ioannina.

Informations :

Métropole de Ioannina

Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

Tél. : +3026510 25949

SAINT NICOLAS DE LA MARCHE

L’église de Saint Nicolas de la marché est situé près du rue Anexartisias. Il mène aussi le nom “Saint Nicolas du Bain” parce que là bas était le premier hammam bâtie dans le ville. Là, il semble qu’il y aurait lieu une église dès le début du 17ème siècle, car on connaît qu’en

1630 il était détruit par le fils de Retzep Aga. L’église était construite entre 1647 et 1749 et était détruite à nouveau en 1820 pendant les faits de Ali Pacha et la destruction de la ville par les troupes de sultan.

Sa forme moderne, Saint Nicolas l’a été pris en commençant d’être bâtie en 1837 avec l’argent des frères Zosimas et G. Chatzikosta.

L’église est sous le type basilique à trois nefs. Les icones de l’église attire un très grand intérêt. Les images despotiques russes, affectées en grand majeur par le style des peintres Nazarines, ont été données à l’église en 1841 par Georgios Chatzikonsta. Dans l’église beaucoup d’autres images en grandes dimensions sont conservées ainsi russes. Des reliques de l’église on doit souligner l’existence des reliques de Chatzikonsta. Il s’agit d’un évangile de 1837, avec une fixation d’argent ainsi qu’un calice, patène et l’astérisque, œuvres de 1828 des laboratoires russes.

Informations :

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Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

Tél. : +3026510 25949

DORMITION DE SAINTE MERE (ARCHIMANDRIO)

L’église d’Archimandrio, dédié à la dormition de Sainte Mère, était le catholique du

Monastère Archimandrio ou Archimandritou ou Kura Chimantriotissa. Son nom est probablement connecté avec le plomb qui avait parmi les autres monastères de Ioannina, car chez le monastère a vécu l’archimandrite. D’après une autre tradition, le nom vient du nom de son fondateur. Le monastère se réfère pour la première fois dans les sources

de 1383, pour marquer la transition de l’abbé Gavriil en Constantinople où il a rencontré l’empereur Manouil II Palaiologos. Suivant son rétour, Gavriil a devenu métropolitaine de Ioannina.

Dès la fin du 15ème siècle, Archimandrio est un monastère des femmes, et ses religieuses

étaient célèbres pour leur performance en tissage et traitement de soie et line. Dans sa forme courante, l’église est une grande basilique à trois nefs voutées avec narthex occidentale et trois absides orientales. Des fresques décornâtes l’intérieur, celles du sanctuaire sont sauvés qui ont été crées par Eleftherios Boulogiannis en 1885, ainsi que les performances attribués aux parapets de la gallérie nord, les travaux des dernières décennies du 19ème siècle. Les peintures murales du nef ont eu lieu en 1986. La chapelle de Saint Fanourios, situé dans l’enceinte de Archimandrio, a été bâtie en 1956. À une courte distance, situé au sud-est de l’église d’Archimandrio, monte le clocher monumental construit en 1915.

Informations :

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Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

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DORMITION DE SAINTE MERE DE PERIVLEPTOS

L’église de Perivleptos, dédiée à la Dormition de la Sainte Mère est construite sur une colline base à l’entrée sud de la ville. Au début, elle était un catholique de monastère, installé par Epifanios Igoumenos en 1647. Epifanios Igoumenos (1568-1648) était né à Ioannina mais il restait surtout à Venise où il avait avec son frère une entreprise. Bien qu’il n’était pas éduqué, il a organisé de publier ses livres à ses propres frais. Dans la ville de Ioannina, il a installé et l’Ecole Epifaneios. Par une inscription, à coté de la porte sud de la cimeterre de Perivleptos à nos jours, on connaît que ici Kosmas Aitolos a enseigné en 4 aout 1770. L’église de Perivleptos est bâtie sur la forme de basilique à trois nefs à coupole. La nef principale est couverte de coupoles, tandis que les coupées avec des dômes abaissés (de four). Les fresques de l’abside du sanctuaire ont été crées par les peintres de Ioannina Theodosios et son fils Constantin, comme il est inscrit sur les panneaux ovales décoratifs présentés à la base de la niche, sous la représentation du Grand Prêtre.

Informations :

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Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

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MONASTERE DE PERISTERA DE DOUROUTI

Le Monastère de Saint George Peristera de Dourouti, est situé sur le point le plus haut du campus de l’Université de Ioannina, au sein d’un environnement vert. À passé, il a souffert des plusieurs destructions. À nos jours, il est totalement restauré et hors de l’église de Saint George, il comprenne d’autres lieux tels que une bibliothèque, une salle de conférence, une salle à manger, des chambres de service etc.

Informations :

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Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

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MAISON DE SAINT GEORGE

Après le martyre de Saint George en 17 janvier 1838, les chrétiens ont bâti une maison, comme un lieu de pèlerinage. Une salle a été transformée en chapelle pour les besoins opérationnels des chrétiens. Elle est située sur 84, rue Makrigianni.

Informations :

(Source : 8e Éphorie des Antiquités Byzantines)

PELERINAGE DU NEO MARTYRE SAINT GEORGE

Il est situé devant l’entrée principale du château. Quelques mètres plus loin, le néo martyre Saint George (patron de la ville de Ioannina) a été pendu en 17 janvier 1838. Informations : Adresse : Ile de Ioannina

EGLISE EVANGELIQUE

Le bâtiment de l’église évangélique, qui a été construit en 1935, est situé sur la rue Samouil. La communauté évangélique de Ioannina a été officiellement fondée en 1895, bien que les évangélistes aient existé en Ioannina dès 1879 ayant comme fondeur de la première communauté Stauro Michailidi. À nos jours, les fidèles de l’église à Ioannina sont quelques dizaines et constituent une équipe dynamique et adorable parmi la société de Ioannina.

Informations :

Adresse : Ile de Ioannina

Source : IOANNINON EGOMION ANASTASIOS PAPASTAVROU.

LA SYNAGOGUE JUIVE

L’ancienne synagogue juive de Ioannina, est un des plus grands et anciens bâtiments sauvés en Grèce (Corfou, Chalkida, Rhodes). Le monument se compose d’une salle hypostyle rectangulaire voutée avec des nombreuses fenêtres. Hors des inscriptions

intégrées concernant le temps de construction de la synagogue reste inconnu. Probablement elle été bâtie sur la position d’une autre ancienne. Une deuxième synagogue plus moderne dans la ville de Ioannina était situé hors du château (rue Arsaki et Giosef Eligia).

La communauté juive de Ioannina, est commémorée dès la période byzantine. Dans la bulle d’or de l’année 1319 par l’empereur Andronikos B, il été défini : la liberté et contre l’irritation des juifs de la ville. Après la persécution de Ferdinarde et Isabella en 1942, beaucoup de juifs espagnols ont fui vers Ioannina.

Jusqu’à la persécution nazie, la communauté juive constituait un facteur majeur pour l’économie et l’histoire de la région. Jusqu’’aux années 1960, une école juive et à nos jours un cimeterre dans la ville est sauvé, des bâtiments de la communauté juive et dans le château la Synagogue.

Informations :

Adresse : 16, rue Ioustianianou, Château

Pour rendre visite à la synagogue contactez la Communauté Israélienne de Ioannina : +30

26510 25195

MONASTERES

LES MONASTERES SITUES SUR L’ILE DE IOANNINA

LE MONASTERE DE PANTELEIOMONOS ET LE MUSEE DE LA PERIODE PRE- REVOLUTIONNAIRE

Le monastère est situé sur la coté occidentale de l’ile, près du monastère de Prodromos. D’après l’autobiographie des Apsarades, la même position a été un ermitage dédié à Saint Panteleimon dès le début du 16ème siècle, quand le Monastère de Prodromos était situé. Le bâtiment du monastère a souffert des nombreuses destructions au fils des siècles. Il y a deux références concernant la destruction du monastère, au début du 19ème siècle, à cause de précipitation des roches qui montent raides à l’ouest. Selon le voyageur anglais W.Leake, le monastère était restauré à l’initiative de Ali Pacha, qui a obligé un riche résident de Ioannina de couvrir les frais. D’ailleurs, ce lieu est directement connecté avec Ali, qui était allé au Monastère pendant la dernière période du siège par les troupes du Sultan et finalement assassiné dans les cellules du monastère en janvier 1822. Comme avec le monastère de Prodromos, au début du 20ème siècle, le monastère était relié avec l’artisanat de tsarouchopoioi de Ioannina. Sa forme actuelle se date du 19ème siècle, probablement juste après les événements du 1822 et la crise suivante l’assassinat de Ali Pacha. Outre l’église, dans l’enceinte du monastère, il y a deux bâtiments de cellules, récemment restaurés. La cellule du nord, qui a fonctionné comme abbaye, héberge la collection d’incunables et des manuscrits des monastères sur l’ile. La cellule du sud, avec

le passage reliant le monastère au monastère de Prodromos, est le lieu où Ali pacha était assassiné et à nos jours héberge le musée de la période révolutionnaire. Informations :

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Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

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LE MONASTÈRE PHILANTHROPINON

Le monastère est situé sur le coté ouest de l’ile et il doit son nom à la famille aristocratique des Philanthropinos qui s’installa à Ioannina, après la chute de Constantinople en 1204. Représentant connu de la famille, Michail, était prêtre et grand intendant du diocèse de Ioannina, il a fondé (ou restauré radicalement) le Monastère de Saint Nicolas en 1291-1292. Le Monastère est beaucoup développé au XVIe siècle quant à l’initiative de Neofutos et surtout Isaaf Filanthropinos est restauré, développé et possède des fresques dans l’église.

Les peintures, qui sont l’œuvre d’artistes anonymes, impressionnent par la variété des représentations et sont considérées comme des «chefs-d’œuvre» de l’art post-byzantin. La richesse des représentations et la qualité de la peinture en font un ensemble «unique». L’église est construite dans le style architectural d’une église à une nef avec un narthex vouté et un narthex extérieur sur les côtés nord, ouest et sud.

Elle possède des fresques «merveilleuses» du XVIe siècle, réalisées en trois phases différentes. Un intérêt particulier réside dans la représentation des anciens philosophes grecs (Plato, Appolonios, Solon, Aristotle, Plutarch, Thucydides et Chilon de Sparte ) qui apparaissent sur le côté sud du narthex. La présence de cettes personnages qui sont considérés comme les précurseurs du christianisme est un élément rare pendant la période byzantine et post-byzantine et révèle l’ampleur d’éducation et la connaissance profonde de théologie de l’inspirateur du programme iconographique, probablement du Isaaf Philanthropinos.

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MONASTÈRE DILIOS (STRATIGOPOULOS)

Le monastère est situé sur la côté ouest de l’ile près du Monastère Philanthropinon. On connaît peu de choses concernant son histoire. Pourtant, il est possible qu’il fût fondé en 13ème siècle par les membres de la famille Stratigopoulos selon son nom.

Les familles Stratigopoulos et Philanthropinos, étaient des familles aristocrates de Constantinople qui ont devenu des résidents de Ioannina en 1204 et jouaient un rôle actif et dominant dans l’administration de la ville. Pendant, la période de l’occupation ottomane, le monastère était relié avec la famille Dilios selon son nom. La construction du Catholicon est daté à la fin du 13ème siècle et possède des fresques remarquables de 1542/3 avec les frais de “prêtre Nifonas et monsieur Sofronios” selon l’inscription dans le mur sud du narthex. Le programme iconographique du temple principal a, en général, les formations habituelles, avec les saints en plaine longueur dans la zone inférieure et représentations de la Vie du Christ et les Saintes Mères dans les zones plus élevées. La présence des médailles de plâtre est remarquable ayant la figure du Christ sur les poitrines des Saints en plaine longueur, ressemblants à ceux du monastère Philanthropinon. Pourtant, le thème couvrant la conque de l’abside du Sanctuaire, représentant une vision des prophètes Iezekil et Avakoum est suprenant. Les deux prophètes regardent Christ avec crainte, qui apparaisse avec gloire du Maison de Grand Ange, entouré des puissances célestes et des symboles apocalyptiques des quatre évangélistes. Dans le Catholicon, il y a un remarquable temple à bois, œuvre des laboratoires de Ioannina de la fin du 18ème -19ème siècle.

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MONASTERE DE VIERGE ELEOUSSA

Près du Monastère Philanthropinon et Dilios, sur la coté ouest de l’ile, est située le Monastère de la vierge Eleoussa. Ce monastère était au début dédié à Nicolas, connu comme Monastère de Methodata ou Giakoumata, selon le nom de la famille de Ioannina de la période d’occupation ottomane. Le changement au dévouement du Monastère a eu lieu grâce au transfert de l’icône miraculeuse de la vierge de Eleoussa, qui arbitrait à l’origine dans le monastère de Aghia paraskeui de Ioannina. Pendant la conversion de Monastère en Mosquée, l’icône a disparu et était trouvée en 1584 par nonne Parthenia, qui l’a transporté au Monastère de Saint Nicolas sur l’ile. Des détailles historiques pour la fondation et la première période de fonctionnement du monastère n’ont pas été sauvés. Pourtant, il semble qu’il été fondé avant le demi 16ème siècle, selon la tradition concernant le transfert de l’icône et la date de la première phase du Catholicon et ses fresques. Le monastère possède une remarquable collection des images.

Parmi ces icones, l’icône miraculeuse de la vierge Eleoussa-Glukofiloussa est remarquable, datée vers 1500, dont l’enveloppe en argent est aussi sauvé, un œuvre d’orfèvre Diamantis de Kalarruta. Hors du Catholicon, dans l’enceinte haute en roches, il y a un armas remarquable des cellules, à nos jours restauré. Dans ce lieu là, le Musée ecclésiastique de Métropole de Ioannina sera hébergé, où les icones des autres Monastères de l’ile seront aussi exposées.

Informations :

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MONASTERE DE METAMORFOSI TOU SOTIROS (TRANSORMATION)

Le monastère est situé à une courte distance à l’est sud-est du Monastère de la vierge Eleoussa avec qui il était relié pendant la dernière période de son fonctionnement, après sa destruction des troupes du Sultan pendant le siège de Ali Pacha.

Le bâtiment de nos jours du Monastère de Transormation est daté, dans le plus grand parti, dans la période finale de son fonctionnement, dans la seconde moitié du 19ème siècle. Pourtant, l’existence d’étanchéité du monastère avec la date 1656, montre qu’il existait dès 17ème siècle. En plus, dans les documents du 17ème siècle, sauvés en archives de Venise, des témoignages concernant les dons au monastère par Panos Ieromnimonas, un Ioannite connu, résident de Venise.

Cependant, cet âge d’or de l’institution devrait être placé dans la deuxième moitié du

19ème siècle, quand il était combiné avec le monastère voisin de Eleoussa. Cette époque là, en 1872, l’Ecole Hiératique est fondé et un an plus tard, l’école et le monastère ont devenus stavropégiques. Hors du Catholicon, dans le lieu, il y a le bâtiment de l’Ecole hiératique, qui, à nos jours, après sa restauration, fonctionne comme bibliothèque et centre de conférences.

Informations :

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Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

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MONASTERE DE SAINT JEAN DE CHANTAL

Le monastère est situé du partie est de l’ile, près du village. Les détailles historiques concernant sa fondation sont tirés de l’autobiographie des frères Theofanis et Nektarios Apsarras, qui venaient d’une famille épirote noble, dont les membres occupaient des places importantes dans la ville de Ioannina dès la période byzantine.

On n’a aucune information sur l’histoire du monastère de Saint – Jeanne après sa fondation. Pourtant, il est connu que dès la fin du 18ème siècle, il était relié avec l’artisanat des marchandant du vin (krasopouloi), qui a contribué à la peinture du Catholicon en 1789 ainsi qu’à la restauration des fresques après les destructions souffertes par les troupes du Sultan en 1821-1822. Pendant ces travaux, qui ont eu lieu en deux phases, en 1824 et en 1891, l’artisanat de chanitzides a aussi contribué, qui était relié au monastère. Le catholicon du Monastère était construit en contacte avec un falaise, ou grotte- Hermitage des premiers moines. L’intérieur du monastère est pleine des fresques crées en 1789 avec les frais du prêtre Anastasios, vasilios Valkanos et les autres membres de l’artisanat des marchandant du vin, selon l’inscription qui se trouve au-dessus de l’entrée ouest. Les cellules au rez-de-chaussée, au nord du Catholicon sont plus modernes et récemment restaurés.

Informations :

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Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

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MONASTERE DU PROPHETE ELIAS

Le seul monastère qui n’a pas un contact immédiat avec le lac, est ce du Prophète Elias, situé au sommet d’une petite colline, au sud du village. Les données historiques dur le monastère sont peux. Le bâtiment initial du Catholicon, probablement de la période post- byzantine, a était détruit par les troupes du Sultan en 1821-22. Le monastère était construit de nouveau quelques années plus tard, probablement avec la contribution de l’artisanat de pelletiers, ayant la garde du monastère dans la deuxième moitié du 19ème siècle. Le nouveau bâtiment a incorporé les vestiges du monastère ancien, comme il est probable de la partie inférieure des murs de sud où il y a de roches insérés dans les joints horizontaux et verticaux.

À nos jours, le Catholicon, est un temple monocouloir en bois, avec une abside semi- circulaire à l’est. À l’ouest, il y a un narthex, à travers lequel, la communication avec la petite chapelle au nord du monastère est réalisée. Dans le sud du narthex, il y a une petite cellule. À l’intérieur, le monastère possède des fresques des phases différentes. Celles de la partie est ont été crées en 1883 par les peintres de Ioannina Theodosios et son fils Constantine, qui à nos jours sont partiellement peint. Les fresques du temple principal ont été crées en 1918 par le peintre Polikarpos Anastasiou de Chionades, Konitsa.

Informations :

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Adresse : 10, Rue de Patriarchou Ioakeim G, C.P. 45221, Ioannina, 1130

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EGLISE SAINT-ELEFTHERIOS

L’église de Saint-Eleftherios est située au sein du village et l’inscription explique que l’année de construction était le 1901.

Informations :

Adresse : ILE DE IOANNINA

Tél :

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MONUMENTS MUSULMANS-AUTRES BATIMENTS LA MOSQUEE ASLAN PACHA

(MUSEE MUNICIPAL)

Également situé dans l'enceinte du kastro, le musée se trouve dans la mosquée d'Aslan Pacha était construit au début du 17ème siècle (probablement en 1618) par Aslan Pacha, qui était hégémon d’Épire en 1600-1612.

Il était construit sur la position où selon la tradition, il y aurait l’église de Saint Jeanne.

La Mosquée Aslan Pacha constituait le sein d’un grand bloc religieux-éducatif qui à nos jours est connu sous le nom Tourbés (mausolée), le Medresse (Ecole Hiératique) et les Mageiria (foyer).

Le musée municipal accueil trois collections, représentatives des résidents du château au cours de l’histoire: christianisme, juive, musulmane. Les objets constituent des dons des familles nobles du 18-20ème siècles et sont des bijoux et des costumes traditionnels provenant de différents endroits de la région, des meubles anciens, des pièces d'argenterie... Il retrace également la vie et les coutumes des trois grandes communautés (juive, chrétienne et turque) qui vécurent à Ioannina pendant la période d'occupation turque à travers des objets traditionnels.

Parmi les objets de la collection de la communauté chrétienne, sont des objets d’argenterie, des vêtements et des livres de l’église de la collection de l’Archevêque Spyridon. Dans la collection juive, sont exposés des rideaux du bâtiment de l’ancienne synagogue, des vêtements traditionnels etc. de la communauté/ juive Florissante de Ioannina.

Les objets musulmans sont exposés dans l’endroit principal. Il y a des tissus orientaux du 16ème-17ème et 18ème siècle, des meubles à bois et ivoire de époque de Ali Pacha, objets en bronze et livres musulmans.

Dans les zones entourant la Mosquée, il y a un baril de poudre, la grotte de Dionisius le Philosophe, les tombes des turcs nobles et la tour médiéval. À une courte distance de cette citadelle, il y a 3 monuments importants de l’époque d’occupation ottomane. Il s’agit du bain (Loutro), de la bibliothèque ottomane et de Soufari Sérail.

LA MOSQUEE DE KALOUTSIANI

La mosquée de Kaloutsiani se trouve sur la place centrale du quartier Kaloutsiani. Selon l’inscription murale actuellement inconnue, la mosquée a été construite en 1740 par Hatzi-Mehmet Pacha, vali (gouverneur) de Ioannina, au lieu d’un menzit (temple ottoman sans minaret).

D’après les chercheurs, la mosquée a pris son nom après une manifestation du mouvement révolutionnaire de Dionysius le Philosophe y ayant principalement lieu en Septembre 1611. D’origine turque, les mots signifient « robinet de sang » (tsechme,= robinet, kan= sang). Il témoigne, de cette manière, l’impact tragique que le mouvement de Dionysius le Philosophe a eu sur la population chrétienne de Ioannina .

Comme d’habitude, la mosquée a donné son nom au quartier l’entourant lequel au cours des siècles est devenue Kalouts(z)iassmi-Kaloutsiani. Cette forme de nom est inscrite dans des documents de 1874 et 1878 et est mentionné par Paissios (1690), E. Tselempis (XVIIIe siècle) et I. Lampridis (1886). Jusqu’’à a libération de la ville de Ioannina, en 1913, la mosquée fonctionnait comme mosquée musulmane.

Suite à la libération, il a été concédé comme interchangeable à la propriété de la Banque Nationale, a hébergé pour une certaine période, la station de bus et après il a été vendu à des particuliers. Récemment, son expropriation a été finie par le ministère de la Culture et on est en courant des quelques travaux afin d’améliorer l’image du monument et de supprimer les constructions bâclées qui sont accumulées dans le monument à cause de la longue et incompatible utilisation de la Mosquée.

LA MOSQUEE ET MEDRESSES DE VELI-PACHA

La mosquée de Veli-Pacha ou Tsiekour Mosquée est situé sur la coté sud de la colline de Litharitsia, Presque au milieu d’un grand espèce découvert formé par la périphérie sud- est de la colline et des pentes orientales du plateau central de la “ville haute”. Au sud-est de cet espace, il y aurait les villages Tsiekour et Plinthokopio. Avec le medresse (école hiératique) qui est construit dans le nord, constituaient des fondements inséparables du Sérail, construit là bas par A li pacha pour son fils Velis. La mosquée comprenne une grande salle carrée de dôme, à l’ouest de qui se développe une véranda fermée en recul, alors qu’il y a des preuves qu’il était à l’origine couvert.

Après la libération, il constituait un cantonnement, donné au Ministère de la culture, et plus tard, la mosquée avec es bâtiments qu’ils l’accompagnent (Medresse et Mageiria)

donnés, suivant un décret du ministère, à la municipalité de Ioannina. Le medresse (école hiératique) se trouve près de la Mosquée de Veli Pacha.

Dans le medresse, qui était construit par Ali pacha afin de compléter un œuvre religieux à coté du sérail de son fils, Velis, hébergeaient les étudiants qui étaient enseignés la théologie et la philosophie. Elle était une école supérieure au contraire de mehtep, c’est à dire des écoles inférieures. Dans le medresse de Ali Pacha, est hébergé à nos jours, le musée de la Résistance Nationale.

LES MAGEIREIA (FOYER) TURQUES

Près du Centre culturel de la municipalité de Ioannina, il y a le bâtiment des Mageireia turques, construit au fin du 18àme ou début du 19ème siècle par Ali Pacha ou son fils Velis afin de servir les alimentaires et du personnel du Sérail de Veli pacha, construit sur les niveaux inférieurs de la colline de Litharitsia. Il s’agit d’un bâtiment rectangulaire et grand. Des nombreuses interventions ont eu lieu pendant son utilisation par les troupes. Suivant les importants travaux de montage de la période 1995-1997 par la Municipalité de Ioannina, à nos jours, héberge quelques départements du Centre culturel.

LE BASTION DE LITHARITSIA

Le bastion Litharitsia est situé sur la colline homonyme, située à courte distance dans le sud-ouest du château. Cet œuvre impressionnant, un exemple typique de l’architecture ottomane de fortification, était construit par Ali pacha vers 1800.

Le bastion, ainsi qu’une série des autres fortifications, construits sur les collines rocheuses entre la colline et le château, constituaient une première ligne de défense. La maçonnerie du bastion est des décombres forts. Selon le plan d’étage, il a une forme rectangulaire avec des plusieurs étages. À sa partie supérieure, il était équipé avec des canons et tout en bas, il y aurait des emplacements. Un grand escalier double, était découvert dans la coté ouest pendant les nettoyages faites en 1983. Des salles soutières avec un fort plafond voutée ont complété la défensive du bastion.

Au sommet de la colline, en 1805, Ali pacha a construit un sérail des grandes dimensions, selon les dessins de l architecte Freywald, qui a été invité par Vienna avec l’intervention du marchand de Ioannina, Ioannis Stavrou. Ce sérail, selon le voyageur anglais W. Leake, bien qu’il n’était pas assez ampleur comme les sérails des sultans du Vospore, il avait une vue magnifique. À nos jours, à l’intérieur du bastion, il y a un café-restaurant.

LE SOUFARI SERAIL

La mansion de Soufari (cavaliers) – Soufari Sérail, était construit entre 1815 et 1820 par Ali pacha avec les murs du château. Il constitue un des plus importants bâtiments de

cantonnement de cette période. Le bâtiment des dimensions impressionnantes se trouve en face du bain turc, à L’extérieur de la Citadelle nord-est du château. Il hébergeait l’école de cavalerie de Ali. Il a deux étages. Il est en pierre en forme rectangulaire. Le rez-de-chaussée est formée de quatre salles allongées qui sont séparés par de piliers et des arcs. Le bâtiment a souffert des plusieurs travaux de montages et restauration. À nos jours, il héberge les Archives Générales de l’état, département de Ioannina.

LE BAIN TURC

Le bain se trouve à l’extérieur de la Citadelle nord-est du château, au sud de la bibliothèque. Il est un des plus anciens monuments ottomans sauvés (début du 17ème siècle). Il semble qu’il a remplacé le bain byzantin un peu plus nord.

Le bâtiment qu’il a souffert des plusieurs modifications, comprenne une grande salle carrée à l’ouest, une salle intermédiaire étroite voutée, la salle principale du bain, le réservoir vouté et les fours pour chauffer l’eau. La salle principale du bain, portait un sol de pierre, fondée sur les montants de l’hypocauste, dont la plupart est survécu.

Les pipes en terre autour des murs étaient utilisées pour canaliser l’eau et chauffer l’espace. À l’est et surtout dans la partie qu’à nos jours, comprenne le bâtiment le plus récent, se trouvent le réservoir vouté et les fours pour le chauffage du bain. “Stalactites” le bijoux typique islamique, avec des surfaces polyédriques superposées qui ornent les murs du bâtiment.

Conservée en demi-ruine, malgré les interventions parfois sommaires (fixations des murs, réparations aux dômes, fixation de l’hypocauste et des éléments décoratifs).

LA BIBLIOTHEQUE TURQUE

La bibliothèque turque est construite très près de la citadelle nord-ouest et probablement elle est reliée avec le Foyer et le Medresse (Ecole Hiératique)de Aslan Pacha, formant un bloc religieux- éducatif. Sa caractérisation comme bibliothèque est à cause du grand nombre des manuscrits et des livres imprimés, qui d’après des informations, existaient là bas. Le bâtiment comprenne au premier étage, une salle de lecture, deux salles petites à coté de l’entrée avec une allée endroit en forme de dôme et porche ouvert. Ce dernier est formé à la façade du bâtiment à l’étage par des colonnes avec les arcs ou l’échelle de pierre conclue.

La façade de l’échelle est formée en des arcs profilées, dont l’un est situé sous le palier, formé en une entrée voutée vers les zones du rez-de-chaussée du bâtiment. Les deux petits appartements, ont un foyer. Le corridor entre eux mène vers le nord à une salle de dôme voutée, la salle de lecture.

À l’extérieur, les coupoles des chambres et du corridor mènent une dôme conique et la porche est couverte par un toit en bois indépendante. Le bâtiment est éclairé par plusieurs fenêtres.

LE TRESOR

Situé au milieu de Its Kalé en plaine contacte avec le Temple des Aghioi Anargiroi, se trouve le bâtiment connu par la tradition orale comme “Trésor”. Il s’agit d’un édifice impressionnant qui possédait probablement au bloc du Sérail de Ali Pacha, dont il y a des restes trouvés à une courte distance de l’édifice, au sud du bâtiment. À la coté ouest du partie sud, il y a une ouverture voutée qui probablement menait vers le chambre vouté, qui était formé plus tard en l’église de nos jours de Aghioi Anargiroi, Le bâtiment était restauré par l’8ème Éphorat d’antiquités byzantines pendants les années 1989-1990 et a depuis hébergé une exposition permanente d’orfèvrerie.

L’exposition comprenne deux collections des objets, qui sont des dons de l’archevêque

Spyridon (1873-1956) et de Konsantinos Ioannidis (famille noble de l’orfèvrerie, 1907-1965). Récemment, il était enrichi en les bijoux précieux, don de Titika Velli -Dogoriti (1925-2007). L’exposition est complétée avec une représentation d’un laboratoire d’orfèvrerie, qui était réalisé avec l’aide d’un atelier des orfèvres de Ioannina “l’art de Ioannina”.

L’exposition du Trésor est relié avec l’art de l’orfèvrerie, qui a connu un grand essor en Ioannina, surtout pendant la période poste-byzantine. Les laboratoires d’orfèvrerie de l’Epire, ont crée des œuvres remarquables, laïques (des bijoux, des ustensiles, des armes etc.) ainsi que religieux (croix bénédiction, reliquaires, calices etc.). Le visiteur de l’exposition attire des informations importantes sur le moyen d’exercer l’art ainsi que les techniques de création les plus caractéristiques (repoussée, en filigrane, fonte, smalt etc.).

LA MOSQUEE DE FETHIYE

Dans le surplus est et le plus haut lieu de la citadelle de Its Kalé, se trouve la mosquée de Fethiye. Selon, la tradition, la mosquée est construite sur la site du monastère byzantin de Taxiarhes. Des reliques uniques du monastère préexistant, constituent les deux petites colonnes de marbre de l’église du 13ème siècle, qui sont intégrés dans une niche (mihrab).

Selon le sources, au cours du 15ème siècle, suivant la subjugation des résidents de la ville de Ioannina (en 1431) aux ottomans, le premier metzit (institution religieuse) musulman était construit sur site, nommé « Fethiye.

Il s’agit de la version turque du mot «conquete”. En 17ème siècle, Tzalali Pacha a assumé les frais pour la construction de la mosquée. Selon les sources historiques, il s’agitait d’une mosquée remarquable qui impressionnait les visiteurs. Selon des sources écrites et des peux des preuves archéologiques, la construction du monastère a eu lieu en 1770. Au bout du siècle, il constituait le sein de la vie religieuse dans la citadelle Its Kale, vers le

1795, elle a été intensivement transformée en 1795 par Ali Pasha, qui lui a fait le monastère de son sérail.

Les dernières années, l’8ème Ephorie des antiquités Byzantines, a réalisé une série des travaux de restauration et fixation au bâtiment.

LE TOMBEAU DE ALI PACHA

Dans le nord-ouest de la Mosquée, se trouve le monument héberge les tombes de Ali

Pacha et une des ses femmes.

Il s’agit d’un monument rectangulaire, séparé en deux parties. Dans le premier, il y a les tombes. Sans doute, la construction originale de la tombe, où était enterré le corps décapité de Ali, était très grande et impressionnante. La balustrade en fer existante, constitue une imitation de la balustrade en fer forgé qui était sauvé jusqu’à 1940 environ.

LES MAGEIRIA DE ITS KALE

Le bâtiment était construit probablement par Ali pacha en 1815-1820. Il est un des plus importants bâtiments sauvés dans le site de la citadelle (Its Kalé) du château et constituait une des foyers du complexe de fortification ottomane.

Le bâtiment est un rez-de-chaussée, en pierre, en forme rectangulaire couvert par un toit de dôme ayant les cheminés typiques d’une maison. L’espace intérieur est séparé par des piliers massifs et des arcs en deux espaces du même longueur. Dans l’épaisseur de la paroi nord, se trouve un système de petit réservoir, qui faisait partie d’un plus grand situé sur la même coté. Le réservoir et les robinets existants à l’intérieur des cuisinières, servaient les besoins de la production des aliments. Pour l’éclairage du bâtiment, il y aurait des fenêtres.

Les cuisinières, ont souffert des petites interventions par les troupes turques et grecques sans altérer sa forme originale. Dans le bâtiment, des travaux de montage et restauration ont eu lieu. À nos jours, héberge le café du site archéologique de la citadelle interne.

MONUMENTS DE LA GUERRE

LA FORTERESSE DE BIZANI

Il s’agit des forteresses des turcs au sommet de la colline Bizani. Ils étaient construits sous la supervision du maréchal allemand Goltz (VON DER GOLTZ) pendant les années 1909-1912 et la guerre.

Evidemment, les turcs attendaient cette guerre et ont pris des mesures. Le matériel en qui les forteresses sont fabriqués est béton-armée. Elles sont dans une orbite demi- cercle.

Les forteresses sont invisibles de la part d’attaque, hors de la bouche du canon, qu’elle était visible. Le tireur est couvert et seulement quand il vient à shooter met sa tête. Les forteresses voient et ont tourné les canons sur la coté sud parce qu’ils attendent une attaque de là et quelques autres vers l’est.

Informations :

Adresse : Citadelle Bizani

ENTREE GRATUITE

LE MONUMENT DE BIZANI

À Bizani et aux 100 mètres de l’ autoroute nationale se lève et observe face de la colline de sacrifice de Bizanomachon, le monument homonyme comme un petit cadeau en retour des nos jeunes pour la sacrifice grande des hommes de toute la Grèce et du monde. Le monument, le triomphe de cette victoire était construit en 1961-1962. Il était crée par l’artiste L. Lamera. Sur la coté nord, il y a des représentations typiques des stations tout au long de l’histoire grecque et surtout de l’histoire d’Epire, intenses et typiques qui en sont : Bateau de la bataille de Salamine, la danse de Zaloggo, les combattants de Bizani, les combattants de 1940, ainsi que des personnes connectés à l’histoire de l’ Epire comme Pyrros, Megas Alexandros, Venizelos, Constantine.

Informations :

Adresse : Bizani, Ioannina

ENTREE GRATUITE

LE MONUMENT DE LORETZOSMAVILIS (DRISKOS)

Le monument du poète et combattant Loretzos Mavilis ( dans lequel il y a ses reliques) se trouve dans le limites du village de Vassiliki, un peu plus loin de Ioannina, dans la région Driskos. Là bas, en 28 novembre 1912, le poète des iles ioniennes a été tué en combattant avec les bénévoles Garivaldinous contre les turcs pour la libération de Ioannina.

Le résident de Corfou, nait à Ithaque en septembre 1860 et été tué en 28 novembre 1912, dans la région de Driskos, combattant pour la libération de la ville. Dans la bataille de Driskos en 28 novembre 1912 et après devenant le chef de l’administration de son département (leur chef était battu), Loretzos Mavilis, été tué en combattant comme héro. Selon son combattant, Nikos Karvounis, les derniers mots du poète étaient : “J’attendais beaucoup des honneurs par cette guerre, mais je n’attendais pas l’honneur de sacrifier ma vie pour la Grèce.”

Informations :

Adresse : Citadelle Driskos

EDIFICES AVEC UN INTERET ARCHITECTURAL

L’EDIFICE DE LA MAIRIE DE IOANNINA

L’édifice qu’à nos jours héberge la mairie de Ioannina, était construit en 1938 afin d’héberger le département local de la Banque Nationale. Pendant son histoire, le bâtiment était utilisé comme hôtel des personnes nobles, comme club scientifique ainsi que comme hébergement de la Zosimaia Bibliothèque, pour être finalement cédé à la municipalité de Ioannina. Il est œuvre du grand architecte Aristotelis Zachos.

LA PREFECTURE DE IOANNINA

Il est le bâtiment le plus grand en superficie et volume de Ioannina. Sa construction a connu des nombreuses aventures. La construction a commencé en 1935 suivant les dessins de l’architecte de Ioannina Erikaiti Ioannidou (1910-1984).

L’édifice de la préfecture a été bombardé en 1940, et pour plusieurs années suivant la guerre, il était en ruines. Sa reconstruction a commencé et elle était fine en 1960. En 1970, un troisième étage était ajouté en rythme traditionnel de Ioannina, par contraire au style austère et rigoureux néoclassique du bâtiment original.

Informations : PREFECTURE

Adresse : 1, place Pyrros

Tél : +30 26510 87000

L’ ECOLE ANCIENNE DE ZOSIMAIA

En 17 février 1902, la première pierre a été posée sur laquelle était gravée : “EVANDROS D EPIRE FILS DES LES EVERGETES ZOSIMADES SERONT RECONNAISSANTS CETTE PREMIERE PIERRE DE L ECOLE DE ZOSIMAIA POSEE EN 17 FEVRIER 1902. ARCHTECTE MELIRRYTOS”.

Suivant les nombreuses aventures et malheureusement des différences entre les parties politiques, les travaux de construction ont été finis en 14 février 1905, et la nouvelle école Zosimaia a été finie. L’architecte noble Periklis Melirritos a consciemment copié la façade que le chrétien Hansen a déjà dessiné pour l’Université National et Capodistria d’Athènes dès 1941. Il a fait ça afin de montrer que l’historique école de Zosimaia de Ioannina était une institution de niveau académique.

Le nouveau bâtiment d école comprenait huit classes, une salle des événements, deux offices, une bibliothèque, un auditorium de physique et chimie , trois laboratoires et un musée. Pourtant, selon le directeur noble Christos Soulis, ils manquaient des installations sanitaires à l orientation et ils étaient insuffisants afin d héberger les étudiants qu’ ils étaient plus de 700.

Pourtant, ce bâtiment classique, archaïque et imposant constitue un des plus beaux monuments néoclassiques de Ioannina et ses éléments architecturaux sont très importants.

Le bombardement de 1940, ont causé des destructions importantes et l’ont rendu inopérante. Sa restauration été finie en 1956, mais dès 1940, l’école Zosimaia a commencé errant par voie de réfugiés, aux autres bâtiments (Maison Liampei et Ecole Ru manique) Juste en 1957 était à nouveau hébergé, le quatrième école sur la rue Valaoritou. Le bâtiment historique continue à héberger des écoles d’ éducation moyenne.

L’ ECOLE PEDAGOGIQUE DE ZOSIMAIA

Le bâtiment de l’école pédagogique de Zosimaia est le résultat d’une effort des travaux de dix ans, (1927-1937), par l’archevêque de Ioannina de cette période Spyridonas Vlachos. La fondation du bâtiment a eu lieu en 1930 et son inauguration a eu lieu en 9 novembre 1938, la journée de fête des frères bienfaiteurs Zosimas. Responsable de l’édifice était l’architecte Aristotelis Zachos et la supervision ingénieure était du part de Periklis Melirritos.

Cet œuvre était le dernier de la carrière remarquable de Zachos et le dernier auquel Melirritos a participé activement car tous les deux sont morts un peu plus tard.

Dans l’école, les arcs en forme byzantine, le portique, le bel proéminente, sont combinés avec un bâtiment à un étage typique de Ioannina mais toujours dans un esprit général de néo-byzantisme adapté aux exigences fonctionnelles de l’édifice.

L’ECOLE KAPLANEIO

L’école Kaplaneio était construit en 1926 et est parmi les exemples excellentes du style néo-byzantin . Son créateur était Periklis Melirritos pendant son âge de maturité. Le

complexe scolaire mène le nom du bienfaiteur national Zois Kaplanis (1736-1806). À nos jours, le bâtiment héberge des écoles primaires et maternelles.

Informations : Adresse :

Tél :

Site web : Email :

LA MATERNITÉ MUNICIPALE ANCIENNE

Le bâtiment néoclassique modeste, discret et calme est situé à la région Kourampas, à coté du Xenia et est un œuvre de Sismondos Mineiko.

Lorsque il était nommé Vali de l’Epire et Albanie en 1885, Hivzi Pacha, de Ioannina, connu pour son caractère impartial et ses sentiments philanthropiques, il a constaté la manque sérieuse de soins médicaux dans la région.

Il a invité l’architecte polonais et ingénier du préfecture de Vilayet et il l’a chargé de préparer des plans pour un complexe hospitalier comprenant les départements suivants : Pathologie, Chirurgical, gynécologique, des maladies sexuellement transmissibles, infirmerie et autres installations d’aide.

Tous les bâtiments étaient prêts en deux ans, en 1894 et ont été complètement équipés. La Porte ont donné un badge spécial à Mineikos pour sa réalisation. À nos jours, il héberge la philharmonie et le Département des danses Traditionnels de la municipalité de Ioannina.

STOA LOULI

Stoa louli était construit en 1875 et les arcs sur l’entrée ont été transportés par l’Italie. À l’origine, Stoa a fonctionné comme une auberge où les habitants de villages défaisaient quand ils restaient à Ioannina. Peu à peu, l’auberge a devenu un point-nœud où les personnes de tout Epire se sont rassemblés pour commencer le grand, pour cette époque, voyage vers Athènes. Le mouvement constant des personnes, a entrainé la transformation de l’auberge en centre commercial de l’époque.

Les premiers qui ont commencé une activité commerciale dans le Stoa, étaient les marchands juifs de Ioannina, qui opéraient des magasins avec textiles et pelles. Les quarante dernières années, dans le Stoa ont opéré, des Forges, des magasins de vins, charpentiers et entrepôts des utilisations différentes. Récemment, Stoa Louli était

restauré par l’Ephorat archéologique. À nos jours, il héberge surtout des restaurants et des magasins plutôt amusants.

Informations :

Adresse : 78, rue Anexartisias

STOA LIAMPEI

Stoa liampei était construit suivant le bombardement de 1869, pendant lequel la plus grande partie de la marché de Ioannina était détruite.

Les magasins hébergés à son intérieur était en pierre et ont eu des portes cintrées par des portes de fer, des grandes fenêtres et des entrepôts souterrains.

Les étages étaient construits en pierre ou en tsatma (lambrissé de plâtre). Elles sont généralement habitées par les familles de commerçants ou employés. Il est orné par des sculptes en pierre très beaux. Il n’est pas construit sur une ligne droite (le seul) et parmi les vieilles boutiques, vous mène à rue Kaniggos. Vers le milieu et sur la gauche, il y a son bien.

À nos jours, il héberge surtout des restaurants et bars.

Informations :

Entrées : Rue Anexartisias et Kaniggos

L’EDIFICE DE LE VIII DIVISION

En 1879, Rasim Pacha a fondé le bâtiment lequel héberge aujourd’hui la VIII Division sur la place du palais Mouhtar. Dans ce bâtiment historique, connu comme “KONAKI” les dernières décisions concernant la reddition inconditionnelle aux troupes grecques étaient prises en 20 février 1912.

LA TOUR DE L’HORLOGE

Il est située sur le site le plus centrale de la ville et constitue un mix exceptionnelle du rythme néoclassique, méditerrané et orientale avec les fontaines caractéristiques couvrant ses quatre cotés. Osman Pacha, le Kurd, val et administrateur général d’Epire et de l’Albanie du sud dès 1897 jusq’à 1905, voulait à célébrer le Jubilé du Sultan Abdul Hamit Han a décidé de construire une tour commémorative en employant l’architecte Periklis Melirritos qui a utilisé pour sa construction des maçons et tailleurs de pierre venant de Konitsa, Kastaniani et Vourbiani. La tour était construit en peu de temps au centre de la place base et pas sur son site actuel.

L’été du 1922 et pendant le défilé pour la célébration de la victoire des Alliés dans la guerre mondiale, l’horloge a démantelé et par résultat, le commandant général du temps Aristidis Stergiadis a demandé au Maire de Ioannina, G. Ioannidis de le transporter à un autre site. Quand Vasileios Pirsinellas était Maire en 1925, la restauration de l ’horloge a eu lieu en remplaçant le bel détruit.

LA VIELLE ECOLE DE COMMERCE

Ce manoir élégant à Ioannina est connu dans la ville comme “vielle école de commerce”. Il est un bâtiment prestigieux et très intéressant avec des traites néoclassiques fortes et une influence française claire. Il était construit en 1870 pour servir comme résidence du Val du vilayet de Ioannina. Il s’agit d’un beau édifice avec un fronton très impressionnant, un grand balcon à l’arrière, des fenêtres et des balustrades ornées compactes.

Ce bâtiment, qui était entouré par un jardin vaste et riche, était connu pour plusieurs années comme “le konaki du Pacha”. Dans ce bâtiment, suivant la libération, l’héritier et après le roi de la Grèce Georgios II était accueilli. En plus, le manoir hébergeait le Consulat Général de l’Angleterre en 1918-1923, qui fonctionnait avec consul et vice-consul, les philhellènes Hooyl et Creeves.

Ceux avec Constantine Melas (1874-1953) qui était officier de la troupe russe (en fait, en 1897, il a occupé Mytilène) et le professeur Athanassios Lefkaditis étaient les fondateurs du scoutisme à Ioannina.

À nos jours, il héberge le Lycée Classique.

L’ ECOLE DES TEXTILES PAPAZOGLEIOS

Le bâtiment de style néo-classique, œuvre de Periklis Melirritos est probablement son premier depuis son logement à Ioannina. L’Ecole a était construit avec les frais de la bienfaitrice de Zagori, Aggeliki Papazoglou. L’Ecole ne fonctionne pas à nos jours, et son bâtiment serve pour les besoins didactiques de la ville. Le bâtiment est caractérisé comme monument historiques conservé.

L’EDIFICE DE LA POSTE

Il constitue un des œuvres des plus successifs de Melirritos. Il s’agit d’un bâtiment à deux étages symétrique avec des éléments néo-classiques qui constitue un joyau de la ville. Le bâtiment était construit en 1905 par le Pacha progressive de Ioannina, Osman le Kurd. Dans ce bâtiment. Le premier Filles ottomane ( Moyenne Ecole des Filles) et à coté de ça fonctionnait un école primaire turc inférieur.

MAISONS- MANSIONS

LA MAISON PARLAPA

Situé au centre de la ville, construit par la famille Kappa au début du 20ème siècle, est le seul des bâtiments particulières de Periklis Melirritos qu’il est sauvé à nos jours. Son caractère Méditerrané est grâce à ses éléments plus légères. La propriétaire courant est le docteur noble Dimitrios Parlapas et a conservé les décorations internes uniques et les meubles d’origine. Enfin, ce bâtiment gaie est caractérisé comme monument architectural conservé et un ouvre d’art.

Informations : Adresse :

Tél :

Site web : Email :

LA MAISON DE LEVIS I.

Elle est un des bâtiments des propriétaires juifs sauvés. Elle était construite dans la deuxième moitié du 19ème siècle par Davitzon Levis, qui était un chirurgien militaire. Le bâtiment hébergeait pour plusieurs années un école privé et c’est pourquoi, elle est connue comme Lycée.

Informations :

Adresse : Coté nord des murs externes du château

LA MAISON DE LA COMMUNAUTE JUIVE

Un bâtiment juif typique du 19ème siècle, qui est hébergé à nos jours. La rue Kountourioti, sur laquelle se trouve le bâtiment, ainsi que la rue Giosef Eligia, étaient des rues où habitaient les juifs.

Informations :

Adresse : Coté nord des murs externes du château

Tél :

Site web : Email :

LA MANSION FROTZOU

Dans cette mansion avec les éléments fortes de l’architecture de la Renaissance qui combine harmoniquement avec la tradition locale, a vi pour 50 ans le fondateur de la Société des Etudes d’Epire, Constantinos Frotzos (1904-1986), qui était chargé avec la création du bâtiment. Elle était construite en 1938 et était hérité à la Société d’Etudes Epirotes afin d’héberger le musée municipal.

LA MANSION TZAVELLA

Une des plus belles maisons de Ioannina avec des éléments architecturaux néoclassiques. La participation d’un architecte à la création du bâtiment est évidente mais on ne connaît pas son nom. La famille de propriétaires était historique. Combattant national, l’avocat Georgios Tzavellas. Sa sœur Ismini, a donné sa maison à la municipalité totalement équipée avec des ustensiles afin de devenir le musée des résidences traditionnelles de Ioannina.

LA MANSION MISSIOU

Elle est la plus grande et la plus représentative des mansions sauvées de la ville. Elle possède tous les éléments typiques du style Turc-Ioannite et est considéré comme exemple de l’architecture traditionnelle. La mansion était fini en 18 mai 1844 et était construit dur les ruines d’un bâtiment préexistant brulé en 1820. La maison a accueilli pendant la libération de la ville de Ioannina en 1913, le principe et après roi Georgios II, le héritier Constantine ainsi que le Premier ministre Elftherios Venizelos. À nos jours, le monument historique appartient au Ministère de la Culture.

LA MANSION PYRSINELLA

La mansion du Pirsinella – de la famille Makri est plus correcte- était construit entre 1830 et 1840 sur les ruines de la maison détruite par le feu de 1820. À l’origine, elle était entouré par des hauts murs en pierre comme toutes les mansions de Ioannina. Ce monument historique et artistique conservé, était de la famille Makris, des personnes nobles. Père de la famille est le Professeur de a nation Vissarion Makris (1635-1699).

Adresse : Pedestre papazoglou

Tél :

Site web : Email :

LA MAISON DU DESPOTE (MAISON HOUSEIN BEI)

Vieille mansion construite au bout du 18ème siècle, la seule sauvée par le feu de 1820, grâce aux vastes vignobles qu’ils l’entouraient. Pendant la période de la possession ottomane appartirait à la famille Housein Bei. Le nom “maison du despote” est parce que pour quelques ans importants, elle était la maison du archevêque de Ioannina. Cette mansion est classique de son style. Il est considéré comme un chef-d’œuvre de l architecture traditionnelle.

Informations :

Adresse : Rue Pindarou, à l’arrière du stade

ACTIVITES LA MARCHE

La marché de Ioannina comprenne beaucoup des magasins de tous les types sur points différents de la ville, qui donne au visiteur la possibilité d’acheter ce qui s’intéresse ou de se promener pour connaître une autre facette de Ioannina. Une expérience spéciale qui offrira au visiteur la possibilité de connaître les rues avec les magasins modernes et de se promener autour la vieille marché avec les résidences traditionnelles et les rouettes historiques.

Au centre ville, sur les rues Charilaou Trikoupi, 28is Octovriou, Dodonis & Michail Aggelou & Vlachlidi, vous allez trouver le marché moderne avec les magasins firmes & les grands magasins offrant tous ceux que vous voulez comme des vêtements, des chaussures et accessoire, des sacs à main, des magasins des cosmétiques-beauté, des ustensiles, des optiques, des électrique-électroniques, accessoires pour les téléphones mobiles et beaucoup d’autres.

Hors du centre de la ville, une visite à la marché traditionnelle, valait la peine, au centre historique sur les rues de Lordou virona, Venizelou, Anexartisias. En plus, vous pouvez allez shopping dans les boutiques locaux et les grands magasins organisés autour de la ville.

Bien sur, vous devez rendre une visite aux magasins d’orfèvrerie connus qui se trouvent dans leur majorité sur la rue Averof et aussi au KE.PA.VI. avec les objets traditionnels et les pièces uniques qui sont crées par l art de l’orfèvrerie pour laquelle Ioannina est connu partout.

Préfecture de Ioannina DEPARTEMENT GEOGRAPHIQUE EPIRE

SUPERFICIE

4.990 M2

RÉSIDENTS

170.239 (2011) Archives des photos Suivez-nous sur Twitter

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RESTAURANTS RESTAURATION

Dans la ville de Ioannina et en générale de la municipalité de Ioannina, il y a des plusieurs restaurants avec une cuisine pour tous les gouts, des tavernes, des restaurants de luxe, de barbecues, des pâtisseries dans notre municipalité . Dans chaque région de Ioannina, vous allez trouver des gouts traditionnels, européens, des plateaux cuisiné avec des produits locaux, art et parfums qui donne au visiteur une essence unique.

En même temps, il y a des pâtisseries de haute qualité, des fours traditionnels et points pour manger vite. Bien sur, les fameux tsipouradika (tavernes traditionnels) avec le tsipouro traditionnel des village de la région et du vin local, pour une dégustation au midi ou à nuit.

TOURISME ALTERNATIF

Il y a des possibilités importantes pour les visiteurs de Ioannina de connaître des activités amusantes alternatives.

Vous pouvez vous amusez au centre de la ville, dans ses limites ainsi que quelques minutes hors de la ville. Randonné pédestre, ski à la mer, camping, la pêche, l’escalade, vol avec parapente, le vélo etc.

À une distance de quelques heures de Ioannina, bain à la mer, ski à la mer, escalade sur une des plus hauts sommets de la Grèce, rafting, randonné pédestre dans quelques rives claires, les lacs alpins et des rues des plus beaux du pays.

UTILES SEJOUR

ASSOCIATION DES HOTELIERS

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CAMPING EN VOYEZ PLUS

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AEROPORT +30 26510 26218

STATION DE BUS (KTEL) DE IOANNINA

+30 26510 25014, +30 26510

27442

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HOPITAL CHATZIKOSTA

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+30 26510 80465

HOPITAL UNIVERSITAIRE

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99504,99505

PHARMACIES OUVERTS +30 26510 23333

STATIONS SERVICES OUVERTS +30 26510 33888

UNIVERSITE DE IOANNINA

+30 26510 07777, 07288,

07439,07105-7

TEI D’EPIRE SIEGE EN IOANNINA

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50765

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ORGANISATION NATIONALE DU TOURISME +30 26510 41142

ITINERAIRES DES BATEAUX (ILE-MOLOS) +30 26510 26990

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La ville de Ioannina, est la capitale de la region d’Epire et le centre le plus commercial, culturel de la Grèce Nord-ouest. Ioannina se trouve à 421km d’Athènes et 262 km de Thessalonique. La ville se trouve sur la rive ouest du lac Pamvotis, à une altitude de 480 mètres parmi des hauts sommets.

PAR AVION

D’Athènes 421 km

Transport aérien, vols quotidiens (de durée de 1 heure)

Voyez encore Lignes utiles Olympic Airilines

Aéroport public de Ioannina

PAR ROUTE

D’Athènes par E75 (passant par Lamia, Karditsa)

Par route : 454km (durée de 5.30 heures environ)

D’Athènes par E65 (passant par Corinthe, Patras, Agrínion)

Par route : 421 km (durée de 5.45 heures environ)

De Thessalonique

263 km

Par route, (durée de 2.40 heures environ)

De Igoumenitsa par laxe Egnatia

79 km

Par route (durée de 50 min. environ) Bus (KTEL)

Les horaires des bus national de Ioannina, vous pouvez les trouvez sur :

www.ktelioannina.gr

En plus, il y a un réseau des bus au sein de la ville de Ioannina par le bus locaux de

Ioannina (info : +30 26510 22239)

PAR LE PORT DE IGOUMENITSA

Un port international, connecté avec Corfou, Patras, Brindisi, Bari, Ancône et Tergeste.

De Igoumenitsa, 79 km (par Axe Egnatia)

Par route, (durée de 1 heure environ)

Voyez encore

Lignes utiles

Organisation du port de Igoumenitsa

Axe Egnatia

MULTIMEDIAS

 KEPAVI

 MUSEE ARCHEOLOGIQUE DE IOANNINA

 J’AIME ET JE PROMEUS MA VILLE

 TZOUMERKA

 LA PREFECTURE DE IOANNINA

 METSOVO

 KONITSA

 IOANNINA

 ZITSA ET KALAMA VALEE

 ZAGOROCHORIA

 DODONNE ET LAKKA DE SOULI

 POGONI

COMMISSION DU DEVELOPPEMENT ET PROMOTION TURISTIQUES DE LA MUNICIPALITE DE IOANNINA

MUNICIPALITE DE IOANNINA, COMMISSION DU DEVELOPPEMENT ET PROMOTION TOURISTIQUES

Addresse: Mairie de Ioannina, 5 place A. Papandreou, C.P. 45221, Tél: +30 26513-

61227, Office du tourisme: 10, pedestre Moulaimidou, Ioannina, C.P. 45444, Info: Tél

et fax: +30 26510-37017

Site web: www.travelioannina.com

Email: tourism@ioannina.gr

La Municipalité de Ioannina, en constituant une Municipalité touristique- selon le D.P.

899/76 (JO 329/A DE 1976), complété par les dispositions du D.P. (JO 222/77 Volume A), avait organisé pour la première fois la Commission du développement et promotion touristiques par sa décision de no 298/2011, dont le développement durable touristique de la municipalité de Ioannina constituait une priorité stratégique essentielle. L’objectif majeur est de promouvoir la région comme un pole d’attraction, en tirant partie des avantages concurrentiels de la Municipalité Nouvelle par la planification et conception sérieuses.

L’identité touristique nouvelle de la municipalité se base sur :

 L’élargissement et la diversification thématique de notre produit touristique

 L’avancement de la qualité des services touristiques et relatives (de haute qualité)

 La création des infrastructures modernes en renforçant une perspective complète concernant le Développement Touristique par des “projets” différents (il y a certaines propositions pour quelques projets et autres qui sont étudiés)

 Des actions ciblées pour la mise en valeur et la protection de notre

environnement naturel-culturel.

 Le support des activités des moyens entreprises touristiques ainsi que l’attraction des nouveaux investissements.

 La mise en valeur des produits touristiques, véritablement nouveaux de notre région, c’est à dire des produits différenciés, modernes aux prix compétitifs, qui connecteront le tourisme avec l’économie locale et la civilisation et qui seront encouragés par les réseaux touristiques de région à région et plus interrégionaux.

REMERCIEMENTS

 Compilation de matériel – Edition du page internet : Ilias Ch. Gkartzonikas (Servant du domaine administratif de niveau universitaire –Département du Tourisme de la Municipalité de Ioannina)

 Photographies (de la Municipalité de Ioannina sous les catégories PARCOURS, SITES TOURISTIQUES, ARCHIVES DE PHOTOGRAPHIES du site web) : Aimilios Neos

 Photographies (de la municipalité de Ioannina en haut du page d’ACCUEIL et dans les ARCHIVES DES PHOTOGRAPHIES) : Menelaos Sikovelis

 Textes (sous les catégories HISTOIRE, SITES TOURISTIQUES) : “Monuments de Ioannina” 8ème Ephorie des Antiquités Byzantines, Ioannina 2009. En remerciant spécialement la Directrice de l’8ème Ephorie des Antiquités Byzantines, Mme Varvara N. Papadopoulou.

 Textes ( sous la catégorie SITES TOURISTIQUES) : “Hommage de Ioannina” Anastasios I. Papastavros, 1998.

 Le recensement sur place ainsi que l’intégration numérique (photographies et images) des sites touristiques de la Municipalité de Ioannina a eu lieu par : Ilias Gkartzonikas et Aimilios Neos

 On remercie pour leur coopération : Rozou Anna, Tatsi katerina, Kouro Leonida et Tatsi Georgio.